Enquête. Syndicats : où sont les femmes ?

Les entreprises déploient de nombreux dispositifs afin de réduire les inégalités hommes-femmes. Pourtant, certains secteurs restent hermétiques à cette évolution. C’est le cas des instances représentatives du personnel où les femmes font cruellement défaut. Décideurs a enquêté sur ce manque de représentation féminine dans les syndicats.

Les entreprises déploient de nombreux dispositifs afin de réduire les inégalités hommes-femmes. Pourtant, certains secteurs restent hermétiques à cette évolution. C’est le cas des instances représentatives du personnel où les femmes font cruellement défaut. Décideurs a enquêté sur ce manque de représentation féminine dans les syndicats.

Déclarée "grande cause nationale" du quinquennat par le président de la République, l’égalité entre les hommes et les femmes progresse. La preuve ? Les bons résultats obtenus tant du côté de l’Index Égalité professionnelle que du quota fixé par la loi Copé-Zimmermann. Dans les entreprises de plus de 50 salariés, le premier a vu la note moyenne globale passer de 83 à 87,4 sur 100 (mars 2020). Quant aux sociétés du SBF 120, les femmes y occupent désormais 45,8 % des postes d’administrateurs, soit près de six points de plus que l’objectif visé.

Des chiffres qui, en off, réjouissent certains chasseurs de têtes. Mais, un "succès incomplet" dont les ministres ne sauraient se satisfaire. Ainsi, Bruno Le Maire a-t-il plaidé pour l’instauration de "quotas dans les instances dirigeantes des entreprises".

En revanche, silence radio à propos de l’égalité entre les femmes et les hommes au sein des instances représentatives du personnel (IRP) et des organisations syndicales (OS). Certes, la loi Rebsamen du 17 août 2015 a imposé que les listes de candidats présentées à l’occasion des élections professionnelles comportent, selon un principe d’alternance, un nombre de salariés de l’un et l’autre sexe proportionnel au pourcentage de chacun dans le collège considéré. Mais, depuis, aucun bilan n’a été tiré du dispositif. Et la loi laisse par exemple à la main des fédérations la désignation des délégués syndicaux centraux. Comme si, dans ces lieux, la féminisation semblait pouvoir attendre… ou se poser avec moins d’urgence. Pour quelles raisons ? C’est précisément un tel mystère que Décideurs a voulu percer avec cette enquête.

États des lieux

Premier constat : les choses bougent malgré tout. Même si, sur ce sujet, les données demeurent difficiles à rassembler. "Les seuls chiffres dont on dispose, regrette Cécile Guillaume, Maîtresse de conférences à l’université de Surrey, sont ceux de Rachel Silvera". Compilés au milieu des années 2010, ils montrent un taux de syndicalisation des femmes de 7 % contre 9,5 % chez les hommes. Mais, précise la chercheuse, "certaines confédérations syndicales comme la CFDT ou la CGT-FO affichent un taux de féminisation" à l’image de "la proportion des femmes dans le salariat". Sans surprise, les niveaux de féminisation des OS varient en fonction des secteurs ou des métiers, en témoignent les taux plutôt bas de la CGT ou de la CFE-CGC.

Une tendance qui se confirme du côté des instances représentatives du personnel (IRP). D’après une étude publiée par la Dares en 2018, la part des femmes élues titulaires dans les comités d’entreprise ou d’établissement (CE) et dans les délégations uniques du personnel (DUP) a progressé de 32 % à 40 % de 2001 à 2012. Une féminisation qui rapproche cette proportion de la part des femmes dans la population salariée (43 %) mais une féminisation en trompe-l’œil. Le collège "ingénieurs et cadres" ne compte que 28 % d’élues. Les femmes représentent pourtant, dans cette catégorie, plus d’un tiers des salariés concernés par les élections professionnelles. Elles restent surtout sous-représentées dans un grand nombre de secteurs professionnels. Dans l’industrie bien sûr. Mais aussi dans la santé, l’action sociale et l’enseignement : 67 % des élus sont des femmes pour 73 % de salariées.

Double discrimination

"Nous évoluons dans un monde où nous devons affronter une double discrimination" déplore François Hommeril. Pour le président confédéral de la CFE-CGC, les femmes ne sont pas simplement "confinées à une certaine typologie d’emplois". "La discrimination syndicale", à l’œuvre dans certaines entreprises, "constitue un obstacle supplémentaire pour elles". Le résultat ? "Les fédérations où la féminisation se fait de manière plus harmonieuse sont aussi celles où le droit syndical est le plus protégé".

"Les fédérations où la féminisation se fait
de manière plus harmonieuse sont aussi celles où le droit syndical est le plus protégé"

Il n’empêche, en 2011, une femme avait une probabilité inférieure de 20 % à un homme d’être représentante du personnel. D’où la responsabilité toute particulière qui incombe aux OS. Pour Yves Veyrier, secrétaire général de la confédération du travail FO, il leur revient de "convenir des dispositifs qui nous mettent en capacité d’aider les femmes à se positionner pour être déléguées de leurs collègues". Et ce, malgré "le déficit de femmes dont souffre historiquement le syndicalisme".

Un héritage lourd à porter mais précédé d’aucun testament. "Sur le versant de la féminisation des instances dirigeantes, confirme Cécile Guillaume, certains syndicats français ont été de véritables pionniers". Et, ajoute-t-elle, "bien avant les grandes entreprises". Le meilleur élève ? "Nous ?", se risque Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, regrette que son syndicat "ne soit pas encore assez connu" pour "toutes les propositions" et "tout le travail abattu" sur la question de l'égalité hommes femmes.

Celui qui a préfacé le livre Féministe, la CGT ? regrette cependant que sa confédération "ne soit pas encore assez bien connue pour toutes les propositions qu’elle fait, tout le travail qu’elle abat sur ces questions". Et Cécile Guillaume ne saurait lui donner tort. "La CGT, rappelle-t-elle, a instauré des quotas dans son Bureau national en 2007". Autrement dit, bien avant la CFDT qui "ne l’a fait qu’en 2014 pour sa commission exécutive" même si désormais, observe Béatrice Lestic, "sa direction de la confédération et son bureau national sont l’un et l’autre paritaires". L’organisation "a pris dès 1982 des mesures volontaristes sur la place des femmes". Un engagement féministe pour "un syndicalisme qui n’effraie pas les femmes" renforcé par l’adoption, en 2012, d’un plan d’action Mixité qui "rencontre un succès mitigé", reconnaît la responsable nationale en charge des questions d’égalité professionnelle. Toutefois, les exemples pourraient être multipliés et les bons points distribués par brassées. C’est là que se situe l’enseignement principal de notre enquête : dans toutes les OS, la féminisation constitue un sujet prioritaire.

Bonne nouvelle, dans tous les syndicats,
la féminisation est un enjeu prioritaire

Élèves modèles

"Nous pensons, acquiesce Laurent Escure de l'Unsa, que cela ne peut pas être un gadget". Il est souvent porté par les leaders eux-mêmes qui, comme Cyril Chabanier, décident "d’en faire un axe majeur de [leur] mandat". Une fois élu à la tête de la CFTC, le candidat a tenu ses promesses de campagne. "À une ou deux personnes près, le conseil confédéral est désormais paritaire". Quant au bureau confédéral, "sur ses quinze membres, six sont des femmes". À la CGT, "on ne lâche rien". Observatoire régulier de la place des femmes, enquêtes, interviews de militantes... tout est fait, explique Philippe Martinez, pour "mesurer les embûches ou les problématiques qu’elles rencontrent lorsqu’elles accèdent aux postes à responsabilités". Sur ce type de questions, confie celui que l’on connaît plus vindicatif, "la pédagogie, la formation sont parfois plus efficaces que l’action radicale". Autres solutions ? Analyser la prise de parole comme dans les réunions de l’UNSA. Parfois, admet Laurent Escure, "ce n’est pas toujours très glorieux". D’où l’importance de "rééquilibrer les interventions en disant aux garçons “toi, tu ne vas pas parler” et aux filles “toi si”". Pour sa part, Yves Veyrier est convaincu que ce n’est qu’en "agissant sur la délégation des charges que nous parviendrons à améliorer les conditions de l’engagement des femmes". Avant d’ajouter : "Je pense que toutes les OS sont dans la même situation. Dans la même galère si vous voulez."

Un défi partagé par les organisations patronales ? En tout cas, les deux femmes qui se sont libérées pour répondre à nos questions ne disent pas autre chose. Dominique Carlac’h, qui en est la vice-présidente et la porte-parole, nous raconte comment le conseil exécutif du Medef a connu une hausse de 40 % en termes de féminisation de ses effectifs. "Puisqu’un certain nombre de postes étaient à sa main, Geoffroy [Roux de Bézieux] a choisi de nommer des personnalités qualifiées femmes". Second signal envoyé par celui qui "ne souhaite pas être appelé le “patron des patrons” mais leur porte-parole" : l’instauration d’un porte-parolat à deux têtes pour "libérer l’imaginaire collectif de l’emprise d’une certaine image du Medef". Côté CPME, déclare Stéphanie Pauzat, "c’est presque naturellement que les instances se sont emparées du sujet". Avec, toutefois, plus ou moins de réussite. Si le comex est paritaire, 33 % des mandats sont occupés par des femmes, ce qui est représentatif du nombre de femmes à la tête de TPE-PME. Un signe encourageant pour la vice-présidente déléguée qui précise que "ce chiffre traduit une multiplication par deux de la présence féminine entre 2016 et 2021".

Quotas de la discorde

C’est sans doute ici que le bât blesse. Ou, du moins, que le consensus entre partenaires sociaux s’effrite. En effet, quand on pose la question des quotas, les avis divergent. Medef et CPME se disent opposés à ce genre de mesures qui, selon Stéphanie Pauzat, "peuvent s’avérer contre-productives" et même "créer un sentiment d’injustice dans les petites structures". "Les objectifs de parité, la rejoint Dominique Carlac’h, doivent correspondre à la réalité de la présence féminine, des métiers, des secteurs, etc." Pour celle qui était la seule candidate à la présidence en 2018, "la féminisation des instances ne doit pas se transformer en féminisme acharné".

"La féminisation des instances ne doit pas
se transformer en féminisme acharné"

Plus nuancée est la position des OS. Tous reconnaissent, avec Béatrice Lestic, que "pour faire progresser la parité, les bonnes volontés ne suffisent pas". Comme François Hommeril, tous et toutes accordent à la loi du 17 août 2015, relative au dialogue social et à l’emploi, le mérite d’avoir "envoyé un signal fort qui pousse les OS à une remise en question nécessaire". Mais, tous et toutes ne se satisfont pas de la même façon de la représentation "proportionnée" exigée par le législateur. Béatrice Lestic ne trouve pas de bonne raison qui "justifierait d’imposer la parité si cela ne correspond pas à la sociologie du métier". La secrétaire nationale de la CFDT considère "la mixité proportionnelle comme un bon angle d’approche". Laurent Escure, quant à lui, "porte un regard plutôt positif sur les quotas" pour susciter des vocations et "montrer que l’espace est occupable". En revanche, une telle politique ne compte pas Cyril Chabanier parmi ses "grands partisans". Le président du syndicat chrétien essaie "vraiment de s’y tenir". Il instaure par exemple "des critères de parité dans les désignations" mais craint les procès en incompétence que l’"on retrouve aussi, soupire Béatrice Lestic, dans la bouche des femmes". François Hommeril estime limité le pouvoir de contrainte de la loi. Vous en doutez ? "Jetez plutôt un œil du côté des chiffres de recours", enjoint-il. "Le nombre de contentieux est faible, ce qui en dit long sur l’intérêt à agir pour tenter d’invalider les listes…" Pour Philippe Martinez, instaurer des quotas et multiplier les lois ne saurait suffire pour faire changer les mentalités. "C’est un problème qui dépasse largement les OS". Avant d’ajouter : "Il faut certainement un peu plus sanctionner des entreprises qui ne le respectent pas ou sont encore dans le déni."

Ségrégations en tout genre

Les syndicats non plus ne sont pas exempts de tout reproche. "Il existe, observe Cécile Guillaume, une certaine forme de résistance à la féminisation qui tient à leur fonctionnement fédéraliste". Les structures nationales accordent, en effet, une grande autonomie aux structures intermédiaires que sont les fédérations professionnelles, les unions régionales ou départementales. À l’image de François Hommeril, les leaders doivent parfois donner de leur personne. "Si je ne vais pas moi-même voir les fédérations, leur mettre un peu la pression pour qu’ils présentent plus de femmes, ils n’auront pas forcément le réflexe de le faire". En revanche, précise Cécile Guillaume, ni lui ni aucun de ses homologues ne "disposent d’une quelconque autorité pour obliger les maillons de la chaîne à imposer des mesures de mixité/parité". Et, dans un contexte de pénurie des vocations, pensez-vous vraiment que "les fédérations acceptent de mettre à disposition des confédérations les femmes arrivées jusqu’à elles" ? Présentes aux étages supérieurs et inférieurs, les femmes demeurent donc une denrée rare dans les strates intermédiaires.

Dans un contexte de pénurie des vocations,
les femmes demeurent une denrée rare
dans les strates intermédiaires

Une ségrégation verticale à laquelle vient s’ajouter la ségrégation horizontale du travail syndical. "Aux femmes les sujets de santé au travail ou de parité ; aux hommes, l’économie et les négociations", résume Béatrice Lestic.

Rien de nouveau sous le soleil ? Peut-être. Après tout, "la métaphore du sandwich" employée par Cécile Guillaume renvoie au bien connu plafond de verre. Derrière elle, se cache néanmoins le concept plus confidentiel de "glass cliff" ou "falaise de verre". "Certaines femmes connaissent des parcours syndicaux accélérés qui ne respectent plus les rythmes et les modalités des parcours types". Le problème ? Un manque d’expérience, de légitimité militante, de soutien, fatal quand se présente une situation délicate. "Beaucoup, promues trop vite, se cassent la figure à la première difficulté et donc ne rempilent pas". Or, selon la chercheuse, la création des CSE risque d’aggraver le phénomène. "Leur mise en place, explique-t-elle, prohibe les micro-engagements". Pourquoi ? Car, la centralisation des relations sociales dans les entreprises affaiblit les premiers espaces de participation. "Cette institutionnalisation m’inquiète tout particulièrement". Rarement, en effet, la professionnalisation encourage la politisation et l’entrée de ceux situés encore aux marges de ces espaces. Des jeunes mais également des femmes qui ne correspondraient pas au profil type de l’élue "dans un emploi stable, avec de grands enfants et/ou un conjoint très soutenant".

Girls bands

D’où l’idée de recréer des espaces pour aider les femmes à trouver leur place dans un univers encore majoritairement masculin. Entrepreneuriat au féminin à la CPME, Femmes du Medef : les cheffes d’entreprises s’organisent en clubs et réseaux. Le but ? "Mettre à l’aise les adhérentes de la CPME pour qu’elles se sentent ensuite suffisamment légitimes pour intégrer les conseils d’administration territoriaux ou régionaux et occuper des fonctions d’élues".

Plus simplement, ces réseaux ont pour raison d’être de "faire en sorte que les femmes constatent déjà qu’elles existent". Et, admet Dominique Carlac’h, c’est loin d’être une évidence. Elle-même n’a pris conscience du problème de représentativité que durant la campagne. "Je l’ai découvert au travers du regard que les médias portaient sur moi. Ils ont fait ressortir ma singularité de femme". La candidate a inscrit le réseau Femmes du Medef aux côtés de ses 55 autres propositions de campagne "pour faire des femmes des role models et non des alibis".

"Ces clubs, affirme Stéphanie Pauzat, ont permis aux femmes d’avoir plus confiance en elles et, in fine, de s’engager". Mais quel impact réel ont-ils eu sur la culture syndicale ? Quand on demande si la féminisation des instances syndicales ou représentatives du personnel a changé la manière de négocier, les visages se crispent. "La façon dont on s’interpelle dans le syndicat, tente Yves Veyrier, a le grand mérite de ne pas être sexuée. Camarade c’est neutre". Mais, reconnaît-il, "c’est là sans doute que réside tout le paradoxe". Difficile en effet de nier l’existence de postures et de codes masculins. Cependant, remarque Philippe Martinez, il en va de même dans les entreprises. "Je ne suis pas certain que l’on puisse associer les réunions de service ou de boulot au monde des bisounours". Être un syndicat réformiste aide peut-être à dépasser "les clichés de la force physique, de la voix". "Comme nous sommes dans une logique de gagnant-gagnant, suppose Cyril Chabanier, la virilité est moins affirmée". Une hypothèse tout de suite nuancée par François Hommeril. "Il ne me semble pas que Nicole Notat ait dévirilisé la fonction"

Stratégie de survie

Pas sûr non plus que les femmes offrent à leurs "consœurs" une meilleure représentation de leurs intérêts. "Ce lien, constate Cécile Guillaume, n’est pas du tout mécanique". Bien sûr, Béatrice Lestic a raison de le souligner, "plus un syndicat est féminisé, plus les problématiques qui parlent aux femmes figureront dans le corpus revendicatif". Il arrive néanmoins que les femmes, responsables syndicales ou représentantes du personnel, "adoptent des stratégies de neutralisation de leur genre voire de “virilitude”".

"La survie des syndicats dépend de leur capacité à embrasser l'intersectionnalité"

D’où la question : pourquoi féminise-t-on ? "Les syndicats, comme le déclarait Laurent Berger en 2017, sont mortels". au-delà des convictions des unes et des autres, les femmes constituent un réservoir potentiel d’adhérentes. Un moyen, pour les syndicats, de se maintenir en vie ? Philippe Martinez s’en défend. "S’affronter à cette question ne relève ni de la communication ni de la survie". "Grâce à leur regard neuf, espère Cyril Chabanier, les femmes vont nous aider à nous réinventer". Mais qu’en partie. Car, d’après Cécile Guillaume, "la survie des syndicats dépend de leur capacité à embrasser l’intersectionnalité". Manière de dire que la question de la féminisation n’est que l’arbre qui cache la forêt d’IRP et d’OS encore trop grisonnante et blanche.

Marianne Fougère

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