Les deux axes du Cabinet Zaks

Stéphanie Zaks, qui a fondé son cabinet en 2011, exerce dans ses deux matières de prédilection, le droit social et celui de la presse, avec un point commun : la passion pour la plaidoirie. Son défi : être à la pointe de l'actualité dans les deux matières.

Stéphanie Zaks, qui a fondé son cabinet en 2011, exerce dans ses deux matières de prédilection, le droit social et celui de la presse, avec un point commun : la passion pour la plaidoirie. Son défi : être à la pointe de l'actualité dans les deux matières.

Rien n’altérera la détermination de Stéphanie Zaks. Aussi bien dans la défense de ses clients en droit social ou de la presse que dans l’exercice de son métier d’avocat au sein de son propre cabinet ouvert en 2011. Dès le premier contact, l’avocate fait preuve d’une énergie débordante. Et pour parler de son activité, elle se plonge dans la technicité des problématiques qu’elle traite avec passion. Du contentieux d’abord, notamment celui qui intervient post-PSE lorsque la maison mère d’une société est mise en cause sur le terrain du co-emploi. Plus largement, elle intervient sur l’ensemble du droit du travail individuel et collectif, du conseil au contentieux, particulièrement aux côtés des entreprises, des dirigeants et des associations. Grâce à sa maîtrise du droit pénal, elle poursuit son accompagnement en correctionnelle (harcèlement moral, discrimination, entrave, etc.).

 

Loi sur la presse de 1881

L’autre sujet de prédilection du Cabinet Zaks est la loi sur la presse de 1881. Proche des médias et des journalistes, Stéphanie Zaks est une spécialiste des questions de diffamation, injures et droit de réponse. Aux côtés du journaliste Frédéric Haziza et de La Chaîne parlementaire, elle obtient les condamnations successives d’Alain Bonnet dit Soral pour injure raciale et provocation publique à la discrimination en raison de la religion. Elle travaille plus largement en droit de la presse pour des médias, des élus, des entreprises et leurs dirigeants, des collectivités publiques ou des magistrats. Son intervention passe aussi par l’utilisation du nouveau droit à l’oubli, de la demande de déréférencement au référé devant le TGI. Pour Stéphanie Zaks, la protection des contenus publiés par les organes de presse doit passer par leur reconnaissance au titre des droits d’auteur. L’avocate soutien sa thèse : « Un article de presse doit être considéré comme une œuvre s’il est original, si le journaliste a choisi un angle de traitement particulier, qu’il est fouillé et rédigé avec style. Sa reproduction doit alors pouvoir être sanctionnée au titre de la contrefaçon. »

 

Aux côtés du journaliste Frédéric Haziza et de La Chaîne parlementaire, elle obtient les condamnations successives d’Alain Bonnet dit Soral

 

« Résister aux sirènes de l’hyperspécialisation »

Pour construire un cabinet fondé sur cette double compétence en droit social et de la presse, Stéphanie Zaks s’est entourée de deux collaborateurs. L’objectif : « Créer des départements spécialisés pour consolider chacune de ces deux pratiques », explique l’avocate qui a choisi durant toute sa carrière de ne pas négliger une spécialité au profit de l’autre. D’abord dans deux structures françaises, les cabinets Lysias et Dartevelle Benazeraf Merlet Dubest, puis à partir de 2009 chez Mayer Brown à Paris. « C’est difficile de résister aux sirènes de l’hyperspécialisation », confie-t-elle. Raison pour laquelle elle choisit l’indépendance dès 2011. Elle y développe alors sa propre clientèle et, habituée à travailler en équipe, construit des partenariats avec quelques confrères. Plongée dans les cultures anglophone et germanophone après des études à l’étranger, elle travaille sur des dossiers de contentieux social en France pour une clientèle internationale.

« J’ai deux spécialités et demie », plaisante-t-elle pour parachever l’exposé de son activité, en référence à la pratique plus large du droit pénal (abus de bien sociaux, escroqueries, dénonciations calomnieuses, etc.). Cette expertise l’amène à défendre des dirigeants, des personnes morales poursuivies et des victimes. « J’aime la diversité », poursuit-elle, comme pour insister sur la pertinence de son positionnement. L’avocate connue à la fois pour sa discrétion et sa fermeté ne laissera personne l’éloigner de la ligne de conduite qu’elle s’est fixée pour l’accompagnement, en toute discrétion, de ses clients.

 

Pascale D'Amore

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