La veille urbaine du 8 janvier 2020

La Française qui acquiert l’immeuble Parallèle à Courbevoie, le deuxième closing du fonds Immobilier Impact Investing, la création de l’association France Logistique, le lancement de MaPrimeRénov’… Décideurs vous propose une synthèse des actualités immobilières et urbaines du 8 janvier 2020.

La Française qui acquiert l’immeuble Parallèle à Courbevoie, le deuxième closing du fonds Immobilier Impact Investing, la création de l’association France Logistique, le lancement de MaPrimeRénov’… Décideurs vous propose une synthèse des actualités immobilières et urbaines du 8 janvier 2020.


La Française acquiert l’immeuble Parallèle à Courbevoie

(©Sefri-Cime)

La Francaise a acquis en VEFA, pour le compte de l’un de ses grands clients institutionnels, l’immeuble Parallèle réalisé par Sefri Cime pour AXA IM – Real Assets, agissant pour le compte de ses clients. L’actif, conçu par l’Atelier 234, est le premier immeuble de bureaux lancé dans l’écoquartier Village Delage à Courbevoie. Il développe 30 000 m² de bureaux ouverts sur un patio paysager de 900 m² autour duquel s’organisent tous les services de l’immeuble. Il bénéficiera d’une triple certification HQE Passeport Excellent, BREEAM référentiel 2016 niveau Very Good et Effinergie+ délivré par Certivéa. Il est de plus labellisé Wired Score Gold. Parallèle est entièrement loué à la direction des systèmes d’information d’Enedis qui y regroupera ses équipes en 2021. Les conseils de l’acquéreur dans la transaction étaient l’étude Monassier, Artelia et KPMG. Ceux du vendeur étaient l’étude Wargny Katz et De Pardieu Broca Maffeis. Strategies and Corp est également intervenu dans cette opération.


Keys REIM signe un ensemble de commerces de près de 5 700 m² à Anglet


Keys REIM a acquis, auprès d’Urban Renaissance, l’ensemble de 20 commerces de pied d’immeuble « Les Allées de Montaury », pour le compte de l’un de ses fonds. Racheté en 2016 par l’investisseur Urban Renaissance, cet ensemble immobilier a été conçu par l'architecte Patrick Arotcharen (Campus Quiksilver) et restructuré par Urban Renaissance. Les 20 commerces qui le constituent offrent une surface locative de près de 5 700 m² et sont loués à des enseignes comme Leclerc, Bo Concept, Au Bureau,... Situé dans le B-A-B (Biarritz Anglet Bayonne), l’ensemble immobilier est implanté au sein d’un quartier mixte (logements, résidences services). Dans cette transaction, Urban Renaissance a été conseillé par l'étude 14 Pyramides tandis que Keys REIM était conseillé par Etudes Moreau Notaires ainsi que par Goodwin Procter sur les aspects locatifs et Elan sur les aspects techniques. Le financement a été opéré par Arkéa. La transaction a été réalisée par Gouny & Starkley, dans le cadre d'un mandat co-exclusif de vente avec Up! Real Estate.

 

Covivio réalise 162 M€ de cessions en Italie


Covivio a signé au quatrième trimestre 2019 des accords de cession pour six immeubles de bureaux et trois centres commerciaux en Italie, pour un montant total de 162 M€, assurant ainsi le financement de ses projets de développement à Milan. Le portefeuille d’immeubles de bureaux, cédé pour 108,5 M€ avec un rendement net de 3,3 %, comprend cinq actifs situés en périphérie du centre de Milan et un actif à Rozzano, pour une surface totale de 56 000 m². Les trois centres commerciaux, d’une surface totale de 67 500 m², situés dans des localisations secondaires, à Vigevano, Montenero di Bisaccia et Nerviano, et disposant d’une durée résiduelle limitée des baux (4,4 ans), ont été cédés pour 53 M€. Cette cession s’ajoute à celle d’un autre centre commercial à Ferrara (d’environ 8 000 m²), signée fin septembre, pour 13,9 M€. Le rendement net de ces cessions de commerces s’élève à 9 %. Compte tenu des ventes sécurisées au premier semestre, le montant total des cessions en 2019 en Italie s’élève à 445 M€. « Covivio avance ainsi vers ses objectifs stratégiques, à savoir la sortie des actifs non stratégiques et, en Italie, le recentrage sur Milan, qui représente aujourd’hui 92 % du patrimoine Bureaux Italie (hors actifs Telecom Italia), précise un communiqué de la foncière. En parallèle, Covivio continue de renforcer son pipeline de développement à Milan, avec 127 M€ de nouveaux projets lancés cette année, portant le pipeline engagé en Italie à 424 M€. Ces projets sont pré-loués à 68 %, dont 100 % pour les livraisons de 2020. »

 

Réalités rachète 33,36 % du capital de sa filiale Heurus


Après l'entrée en négociations exclusives en vue de l'acquisition du groupe Cap'Etudes annoncée le 18 décembre dernier, Réalités poursuit sa stratégie de développement de l’activité maîtrise d’usage et annonce le rachat à Doge Invest de sa quote-part de capital au sein d’Heurus. Cette opération doit permettre « l’alignement des intérêts, l’intégration des activités et une meilleure lisibilité des états financiers du groupe ». Et le communiqué de presse d’ajouter : « La forte progression des activités d’Heurus sur l’exercice 2019, à la suite de la signature du partenariat structurant avec le fonds Infrared au cours de l’année 2018, permet d’envisager une croissance soutenue et régulière sur le long terme de cette activité, avec pour objectif de créer davantage de valeur pour le groupe ».
La société Réalités a donc procédé le 31 décembre 2019 au rachat des actions que Doge Invest détenait au capital de la société Heurus (soit 33,36 %) pour un prix de 2 668 800 € assujetti d’un complément de prix pouvant aller jusqu’à 20 % du prix d’acquisition en fonction de la réalisation d’objectifs de croissance (chiffre d’affaires) et de rentabilité (résultat opérationnel). La réalisation de cette opération sera auto-financée par Réalités. Post-opération, Réalités détient par conséquent 95,64 % du capital d’Heurus, le solde étant détenu par les mandataires sociaux de la société.

 

Deuxième closing pour le fonds Immobilier Impact Investing


Cedrus & Partners et Swiss Life Asset Managers France ont annoncé une deuxième closing qui porte les engagements de leur fonds Immobilier Impact Investing à près de 100 M€. Ce véhicule, à destination des investisseurs institutionnels, a été lancé en avril 2019. Il a pour objectif de reloger des personnes en difficulté via les deux associations partenaires le Samusocial de Paris et Habitat et Humanisme, tout en ayant un objectif de rendement pour les investisseurs. (T.R.I. cible de 3,5 %). Soutenu par le gouvernement et plus récemment par l’initiative French Impact du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, « il a su réunir des investisseurs de référence engagés, caisses de retraite, assureurs, banques régionales, associations et fondations », selon un communiqué de presse. Les actifs de logements acquis par le fonds doivent permettre de reloger entre 1 500 et 2 000 personnes au cours des 10 ans d’exploitation. « Avec le montant déjà levé, nous sommes en mesure d’acheter à minima deux immeubles de logements neufs qui seront mis à disposition du Samusocial et d’Habitat et Humanisme », précise Sébastien Roca, associé chez Cedrus & Partners. Et Loïc Lonchampt, gérant sénior chez Swiss Life Asset Managers France, d’ajouter : « Suite au premier closing réalisé au cours du deuxième trimestre 2019, nous avons déjà réalisé les premières acquisitions en VEFA (résidence étudiante notamment) et avons de nombreux projets immobiliers en cours (logements, résidences de services pour seniors) qui devraient nous permettre de constituer rapidement un portefeuille de qualité et utile à nos partenaires sociaux. »

 

Le gouvernement lance sa nouvelle aide pour la rénovation énergétique des logements


Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement, et Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, ont officiellement lancé MaPrimeRénov’. « La rénovation du logement doit devenir un réflexe, une étape supplémentaire vient d’être franchie avec cette nouvelle prime confiée à l’ANAH. » » souligne Julien Denormandie. Et Nathalie Appéré, présidente du conseil d’administration de l'ANAH, d’ajouter : « L’Anah est engagée depuis plusieurs années dans le traitement de la rénovation énergétique de l'habitat privé au travers du programme "Habiter mieux" et dans un processus de rationalisation et de digital pour faciliter l'accès à ses aides. MaPrimeRénov’ est un nouveau jalon de la modernisation de l’Agence qui permet, depuis le 1er janvier, aux ménages modestes d'accéder facilement à une aide pour leur permettre de rénover énergétiquement leur logement. MaPrimeRénov’ répond pleinement aux enjeux de simplification des aides à la rénovation énergétique pour réussir à massifier les travaux et ainsi atteindre les objectifs ambitieux de l'accord de Paris. » À travers une demande en ligne, l’aide sera désormais versée l’année des travaux, contrairement au Crédit d’impôt transition énergétique. MaPrimeRénov' s’adresse à tous les propriétaires qui occupent leur logement et s’adapte en fonction des revenus de chacun. L’aide est calculée en fonction de deux éléments : les revenus et le gain écologique apporté par les travaux (chauffage, isolation, ventilation…). Pour engager ces travaux, les bénéficiaires devront faire appel à des artisans ayant le label Reconnus garants de l’environnement (RGE).

 

Création de l’association France Logistique


L’association France Logistique a été lancée mercredi dans le but de « restaurer rapidement la compétitivité de la chaîne logistique en France » selon un communiqué du gouvernement. Cette démarche fait suite à une demande du Premier ministre formulée au moment de la remise du rapport Hémar/Daher, en septembre dernier. « Je me félicite que toutes les grandes fédérations et associations du secteur aient répondu positivement à l’appel du Premier ministre, salue Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’Etat chargé des Transports. L’enjeu est notamment de s’assurer que les biens importés et consommés en France transitent par les ports, aéroports et entrepôts français afin de créer, sur notre territoire, la valeur et les emplois associés. » Présidée par Anne-Marie Idrac, France Logistique a vocation à devenir l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics pour toutes les questions relatives au transport de marchandises et à la logistique. « Toutes les organisations significatives du secteur ont décidé de rejoindre France logistique », assure le gouvernement. Un comité exécutif comprenant la présidente de France Logistique (Mme Idrac), le directeur général des infrastructures, des transports et de la mer (M. Papinutti) et le directeur général des entreprises (M. Courbe) se réunira dorénavant tous les mois pour animer les grands sujets de la filière et rendra compte deux fois par an à un comité interministériel de la logistique (CILOG) sous la présidence du Premier ministre. Les grandes thématiques identifiées par France Logistique autour desquelles devrait se structurer le dialogue avec les pouvoirs publics sont la transition écologique du secteur (« accompagner les flottes de transporteurs vers des motorisations décarbonées, créer un éco-label logistique visant à favoriser les chaines logistiques vertueuses en termes d’émissions de gaz à effet de serre et encourager le développement d’entrepôts logistiques économes en termes de consommation d’espaces et utilisant ses surfaces de toitures pour produire de l’énergie solaire »), l’attractivité du secteur (« donner de la visibilité à un secteur dynamique qui recrute, établir un plan emploi/compétences partenarial qui permette de répondre à moyen/long terme aux besoins de la filière logistique », la logistique urbaine (« identifier et promouvoir les meilleures pratiques déployées sur les territoires et à l’étranger, mieux comprendre les flux de trafic urbains »), la compétitivité (« garantir que la fiscalité applicable au secteur ne pénalise pas sa compétitivité, fluidifier le passage frontières en confiant aux services douaniers un rôle de point de contact unique pour les entreprises ») et l’intermodalité (« encourager les flux massifiés utilisant la voie d’eau ou le ferroviaire de/vers les grands ports maritimes français, identifier les zones d’implantation logistique et de plateformes intermodales le long de la vallée de la Seine, de la vallée du Rhône et de l’axe nord »).

 

Ardian devient mécène de la production d’œuvres d’art dans les futures gares « Aéroport d’Orly » et « Bourget RER »

Mathias Burghardt, responsable de l’activité infrastructure d’Ardian, et Rémi Babinet, président du fonds de dotation du Grand Paris Express (©D.R.)

Ardian s’est engagé pour soutenir l’initiative culturelle et artistique du fonds de dotation du Grand Paris Express. Il devient ainsi le mécène de la production d’œuvres pérennes au sein des gares « Aéroport d’Orly » et du « Bourget RER » à hauteur d’un million d’euros. Ardian souhaite ainsi « contribuer à renforcer l’attractivité de la région, à favoriser l’égalité des territoires de la métropole et à créer des nouvelles expériences de transport pour des milliers d’usagers. » La gare Aéroport d’Orly est conçue par l’architecte en chef des Aéroports de Paris, François Tamisier et l’artiste portugais VHILS. Pas moins de 95 000 trajets sont prévus par jour et 173 000 emplois sont comptabilisés dans un rayon de 1 km de la gare, dont 28 000 sur la plateforme aéroportuaire. La gare du Bourget RER est quant à elle imaginée par le duo composé de l’architecte Elisabeth de Portzamparc et de Jeppe Hein, artiste danois vivant à Berlin. En connexion avec la ligne B du RER, elle accueillera 860 000 voyageurs par jour. « Avec l’urbanisation grandissante en Ile-de-France, il est primordial d’améliorer les conditions de mobilité, explique Mathias Burghardt, membre du comité exécutif d’Ardian et responsable de l’activité infrastructure. Etant un acteur au cœur des territoires, il nous a semblé naturel de nous associer au Grand Paris Express. C’est aussi l’occasion de travailler avec des architectes et artistes de renommée mondiale. Notre collaboration permettra, au quotidien, de proposer aux citoyens une expérience culturelle. » Et Stéphanie Bensimon, responsable d’Ardian Immobilier, de conclure : « Il était évident pour nous de s’associer à ce projet qui dessert les plus grands pôles d’activité de la région. En tant qu’investisseur dans des immeubles commerciaux de la région parisienne, nous souhaitons contribuer à de meilleures fluidité et expérience pour les milliers de citoyens qui se rendent quotidiennement sur leur lieu de travail ».

 

La fréquentation des centres commerciaux progresse en 2019


Malgré un mois de décembre en recul de -2,6 % à cause des mouvements sociaux, l’année 2019 s’est terminée pour les centres commerciaux par une hausse globale de fréquentation de +0,3 %, soit la meilleure performance depuis 10 ans. Huit mois sur douze ont connu une évolution positive en 2019 avec une distorsion pour le dernier mois de l’année entre la région francilienne qui affiche une baisse de -4,9% par rapport aux autres régions dans lesquelles elle se limite à -1,2 %. En termes de chiffres d’affaires cumulés à fin novembre, les centres commerciaux enregistrent une hausse de +0,8 %, meilleure performance depuis 2010. « En dépit d’un mois de décembre qui subira une évolution négative, l’ensemble de l’année ressortira en chiffres d’affaires, comme en fréquentation, en positif », précise le communiqué de presse. A noter que ce rebond concerne tous les types d’équipements commerciaux, régionaux, intercommunaux et de centres-villes. Concernant les secteurs d’activités, ceux de la santé-beauté, du sport, de la restauration et des divertissements surperforment alors que celui de la personne (textile et accessoires) demeure en régression (-1,3% à fin novembre). « Après plusieurs années de ralentissement, les centres commerciaux affichent de nouveau des chiffres à la hausse, se félicite Gontran Thüring, délégué général du CNCC. Cette évolution est à la fois imputable aux mesures de redistribution du pouvoir d’achat décidées par le gouvernement mais également à la gestion active des foncières qui rénovent leurs actifs, adaptent leurs « merchandisng » en augmentant la part des secteurs les plus dynamiques de la consommation et en mettant en place, en collaboration avec les enseignes, des actions de marketing ciblées. »

 

Archidvisor décrypte la rémunération des architectes et les évolutions de la profession


Selon les chiffres de 2019 fournis par la start-up Archidvisor, les honoraires d’un architecte en mission complète pour une construction neuve sont en moyenne de 28 371 € pour une construction estimée à 262 815 €. Les honoraires de l’architecte pour un chantier de construction correspondent donc en moyenne à 11 % du coût des travaux. Pour une rénovation, les honoraires moyens d’une mission complète sont de 11 139 € pour des travaux de 95 944 € en moyenne, soit près de 13 % du montant des travaux. En ce qui concerne les extensions enfin, la rémunération de l’architecte sera en moyenne de 11 570 € HT pour un coût des travaux moyen estimé à 111 983 €, ce qui représente 10 % de l’enveloppe travaux. Archidvisor a également identifié une tendance croissante à la création d’agences d’architecture mêlant les expertises afin de proposer un savoir-faire et des services plus étendus aux maîtres d’ouvrage. Il s’agissait jusqu’à présent d’une pratique courante dans les grands cabinets d’architecture. Désormais, de plus en plus de jeunes agences d’architecture ou collectifs de plus petite envergure incluent dans leurs équipes à la fois des architectes et architectes-urbanistes inscrits à l’Ordre, mais aussi des architectes d’intérieur, des décorateurs, des paysagistes, des menuisiers, voire des graphistes et plasticiens. Archidvisor constate encore que la distance entre l’architecte et le lieu du chantier est clé dans le choix du professionnel. Si les architectes rencontrés sont en moyenne dans un rayon d’une trentaine de kilomètres autour du lieu des travaux, celui effectivement choisi sera localisé à 17 kilomètres du lieu du chantier en moyenne. Cette distance se trouve encore réduite dans les grandes métropoles à moins de 4 kilomètres. La start-up conclut son analyse en assurant que les Français sont toujours plus nombreux en 2019 à “oser” sauter le pas et à faire appel à un architecte. De 200 projets confiés chaque mois en 2018, Archidvisor a vu ce chiffre multiplié par 4 en 2019 avec plus de 800 projets par mois.

 

La Chambre des Propriétaires du Grand Paris fusionne avec la Chambre UNPI de Paris


Jean Pinsolle, président de la Chambre des Propriétaires du Grand Paris, et Christophe Demerson, président de l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) ont mené à bien en ce début d’année 2020 le rapprochement entre les deux entités. Votée en assemblée générale extraordinaire le 18 septembre dernier, l’adhésion de la Chambre des Propriétaires du Grand Paris à l’UNPI a ainsi pris effet en date du 1er Janvier 2020. En fusionnant avec la Chambre UNPI de Paris, la Chambre des Propriétaires du Grand Paris UNPI représente dorénavant près de 8 000 adhérents.

Par François Perrigault (@fperrigault)

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