La veille urbaine du 26 mars 2020

76 % des Français en télétravail qui regrettent déjà leurs bureaux selon Deskeo, Afilog qui invite à son tour ses adhérents à aménager les loyers, Monceau Assurances qui finalise la commercialisation de Quai Ouest IV à Suresnes… Décideurs vous propose une synthèse des actualités immobilières et urbaines du 26 mars 2020.

76 % des Français en télétravail qui regrettent déjà leurs bureaux selon Deskeo, Afilog qui invite à son tour ses adhérents à aménager les loyers, Monceau Assurances qui finalise la commercialisation de Quai Ouest IV à Suresnes… Décideurs vous propose une synthèse des actualités immobilières et urbaines du 26 mars 2020.

Les actualités liées au coronavirus

76 % des Français en télétravail regrettent déjà leurs bureaux selon Deskeo

Après moins de deux semaines de confinement, Deskeo a interrogé plus de 2 736 professionnels au sujet de leurs conditions de télétravail forcé. Moins d'un sondé sur trois (29 %) dit continuer à exercer son activité professionnelle sur son lieu de travail habituel. De l'autre côté, 59 % des Français déclarent travailler à leur domicile et 11 % dans leur résidence secondaire. Parmi ces 70 % de télétravailleurs, 89 % n'ont pas l'habitude de travailler à distance et découvrent ainsi le home office. Plus de 73 % des personnes interrogées ne disposent pas d'un espace réservé pour le home office. En ce qui concerne la durée du temps de travail, la moitié des Français a vu la différence depuis le début du confinement. Ainsi, 32 % des sondés ont le sentiment de travailler plus longtemps que d'habitude quand 1 Français sur 5 avoue travailler moins longtemps qu'en temps normal. « Pour ces derniers, la baisse d'activité générale observée ces derniers jours partout en France est certainement liée à cette baisse de régime », selon Deskeo. Même s'ils sont à la maison, la moitié des Français (49 %) actuellement en télétravail forcé avoue faire l'impasse sur le déjeuner. Dans les faits, 37 % des sondés déjeunent de façon occasionnelle et 14 % continuent de travailler à l'heure du repas. Avec l'élimination de leur trajet quotidien, 59 % des Français constatent surtout travailler plus. En revanche, 54 % des sondés utilisent ce temps gagné pour cuisiner et 52 % pour dormir un peu plus. Parallèlement, 38 % en profitent pour jouer avec leurs enfants et 33 % pour effectuer les tâches ménagères. Le sport (25 %) et les loisirs (16 %) sont plus difficiles d'accès en cette période de confinement. Pour conserver un lien social avec leurs collègues, 74 % des sondés ne font... pas grand-chose. En effet, si 29% communiquent régulièrement par téléphone, très peu de Français utilisent les moyens technologiques à leur disposition pour partager leurs déjeuners (2 %), happy hours (2 %) ou leurs pauses café (1 %) en vidéoconférence. « Sans doute que peu de personnes auraient répondu par l'affirmative à cette question en temps normal mais aujourd'hui, plus de 73 % des hommes et 79 % des femmes avouent regretter leur bureau et leur espace de travail quotidien, conclut le communiqué de presse. Et, en plus de la crainte d'être touchés par le coronavirus, 79 % des hommes et plus de 83 % des femmes avouent avoir extrêmement peur de perdre leur emploi compte-tenu de la situation actuelle. »

Afilog invite à son tour ses adhérents à aménager les loyers

Afilog rejoint la démarche des autres associations et fédérations représentatives de bailleurs et relaie l’appel du gouvernement à une solidarité entre bailleurs et petites entreprises locataires. Les mesures sur lesquelles l’attention des bailleurs est sollicitée concernent en priorité les TPE et les PME appartenant à l’un des secteurs dont l’activité est interrompue en application du I de l’article 1er de l’arrêté du 15 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation de l’épidémie de Covid 19. Les bailleurs sont sensibilisés également à la situation d’entreprises d’autres secteur, dont l’activité est fortement impactée par la crise sanitaire. Les aménagements de loyers suggérés sont principalement l’appel des loyers et charges mensuellement et non plus trimestriellement ; ainsi que la suspension du recouvrement des loyers et charges à partir du 1er avril 2020, et pour les périodes postérieures d’arrêt d’activité imposées par l’arrêté. Lorsque l’activité reprendra, ces loyers et charges feront l’objet de différés de paiement ou d’étalements « sans pénalité ni intérêts de retard et adaptés à la situation des entreprises en question ». Claude Samson, président d’Afilog, précise : « Il s’agit de recommandations. La décision de rejoindre la démarche reste une décision d’entreprise et revient pleinement à chacun des adhérents, selon ses propres marges de manœuvre. »

La Société de la Tour Eiffel prend des mesures pour ses locataires TPE et PME en difficulté

Dans le but affiché de préserver la trésorerie de ses clients TPE et PME appartenant à l’un des secteurs dont l’activité est interrompue en application de l’article 1er du paragraphe I de l’arrêté du 15 mars 2020 portant sur diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation de l’épidémie de coronavirus, la Société de la Tour Eiffel a pris les décisions de mensualiser les encaissements de loyers et charges (contre un appel trimestriel) et de suspendre les encaissements des loyers et charges à partir du 1er avril 2020 et pour les périodes postérieures d’arrêt d’activité imposées par l’arrêté. « Lorsque l’activité reprendra, les loyers et charges feront l’objet de différés de paiement ou d’étalements sans pénalité ni intérêts de retard conformément aux dispositions réglementaires ou seront adaptés à la situation de chaque entreprise pour les loyers et charges exigibles à compter du 1er avril », indique Thomas Georgeon, directeur général de la foncière. Concernant les TPE et PME dont l’activité, sans être interrompue, « a été fortement dégradée par la crise », leur situation sera étudiée au cas par cas, « avec bienveillance en fonction de leur réalité économique ». « Je tiens à rappeler que nous disposons d’une situation financière solide avec un ratio d’endettement LTV à 49 % hors droits à fin 2019, renforcé par un actionnaire de référence et par un volume de trésorerie et de lignes de crédits non tirées (400 M€ à fin 2019), ajoute Thomas Georgeon. L’ensemble des échéances sont ainsi couvertes jusqu’à début 2025. Par ailleurs, nous détenons plus de 600 baux assurant la diversification de l’exposition du Groupe dont plus de 50% proviennent de clients importants. » Enfin, la Société de la Tour Eiffel participe également à l’effort de solidarité nationale en étudiant la mise à disposition des pouvoirs publics des immeubles inoccupés situés à Saint-Etienne, Saint-Germain-en-Laye et aux Ulis.

Xavier Lépine livre son analyse sur l’impact du coronavirus pour l’immobilier tertiaire

« Du côté de l’immobilier tertiaire, en ce qui concerne la France, le cycle amorcé de hausse des loyers est probablement cassé ». Le constat est signé Xavier Lépine, président du directoire du groupe La Française. Pour autant, l’impact du report des loyers des TPE et PME en difficultés doit être relativisé selon lui. « La très grande majorité des véhicules collectifs sont très diversifiés et si une année génère entre 4 et 4,5 % de rendement locatif (soit un peu plus de 1 % par trimestre), on voit que l’impact d’un trimestre avec peu d’encaissement de loyers est très très loin de la magnitude des impacts sur les autres classes d’actifs ». Xavier concède néanmoins : « Il est vrai que l’impact à moyen terme existera et ne sera pas univoque selon les secteurs, probablement moins de plateformes logistiques portuaires et aéroportuaires de taille mondiale au profit d’une logistique plus décentralisée, une organisation du travail qui fera probablement plus appel au télétravail ou à des immeubles collectifs de bureaux de proximité (pour la région parisienne), une reprise rapide du commerce et de l’hôtellerie moyen de gamme, un questionnement sur l’immobilier résidentiel de luxe. »

Le groupe SeLoger met en place un plan de solidarité de 30 M€

Face à l’allongement annoncé du dispositif de confinement et après avoir échangé avec une partie de ses clients, le Groupe SeLoger a décidé d'amplifier ses mesures « solidaires d’accompagnement » avec la gratuité sur les abonnements du mois d’avril, ainsi que le report de paiement de l’échéance de fin mars étalée sur les 7 derniers mois de l’année. Ces mesures exceptionnelles représentent pour le Groupe SeLoger un fonds de soutien de près de 30 M€.

La Banque des Territoires poursuit le déploiement de son plan d’urgence

La Banque des Territoires lance une nouvelle série de mesures « exceptionnelles » à destination de ses clients. Pour les entreprises, des avances en compte courant en fonction des besoins de trésorerie ont été annoncées. Dans le secteur de l’immobilier et du tourisme, une enveloppe supplémentaire de 50 M€ en garantie est ainsi débloquée pour les TPE et PME éligibles au Prêt Tourisme Bpifrance. En parallèle, un report, sur demande, des loyers 2020 perçus par les sociétés immobilières est prévu. Dans le secteur de l’innovation, la Banque des Territoires va accélérer le versement des subventions destinées aux entreprises (plus particulièrement PME et Start-ups), dans le cadre des actions Territoires d’Innovation et Ville de Demain du Programme d’investissements d’avenir (PIA).

L’ADEME prend 3 mesures en faveur des entreprises engagées dans la transition écologique

L’ADEME a pris une série de trois mesures dans le but de soutenir les entreprises engagées dans la transition écologique. Ces mesures sont applicables automatiquement pour les nouvelles aides et achats et sur demande pour les projets en cours. La première consiste en une avance de 20 % sur les aides aux entreprises et aux associations. « Elle vise à répondre aux besoins de trésorerie des petites ou moyennes entreprises, des associations, particulièrement impactées par la crise, et faire face aux premières dépenses des projets engagés », précise le communiqué de presse. Le taux est fixé à 20 % du montant de l’aide totale accordée. Cette avance est accordée pour la durée de l’opération et récupérée sur le dernier versement. Pour les actions déjà engagées, une avance pourra être accordée à la demande du bénéficiaire, de même qu’un versement intermédiaire à hauteur des dépenses réalisées sur la base de justificatifs allégés. « De plus, à la demande du Premier Ministre, des dispositions spécifiques sont également mises en place pour les entreprises lauréates du programme d’investissements d’avenir (avances, simplifications dans les conditions d’aides et aménagement des modalités des remboursements des avances remboursables) », ajoute l’ADEME. La deuxième mesure passe par une avance sur les achats. L’agence maintient sa programmation d’achats et « s’attache à en simplifier la contractualisation de façon dématérialisée ». Une avance à notification de 20 % sera également systématiquement versée sur toute commande ou marché engagé auprès d’entreprises petites, moyennes ou de tailles intermédiaires. Les grandes entreprises pourront bénéficier d’une avance sur demande. Enfin, des appels à projets seront prolongés et rouverts. En région, comme au niveau national, plusieurs appels à projets de soutien aux démarches de transition écologique restent ouverts avec une prolongation des dates de dépôt pour certains. De nouveaux appels à projets thématiques ciblés sur les entreprises seront « rapidement » lancés.

L’IATA évalue à 12 Mds€ les pertes potentielles de revenus en France

L'Association du transport aérien international (IATA) a réitéré son appel à une action « urgente » de la part des gouvernements européens « pour fournir une aide financière aux compagnies aériennes ». Selon ses estimations, le coronavirus entrainerait une baisse de 65 millions du nombre de passagers en France, soit une perte de revenus de 12 Mds$. L’association demande aux gouvernements du monde entier un soutien financier direct ; des prêts, garanties de prêts et soutien au marché des obligations d'entreprises ; ainsi qu’un allégement fiscal.

Le reste des actualités

AG2R La Mondiale dévoile son projet de transformation de l’ancien siège de la Région Île-de-France

AG2R La Mondiale a acquis l’ancien siège de la Région Île-de-France, situé à l’angle du boulevard des Invalides et de la rue de Babylone, en plein cœur du 7e arrondissement de Paris. Le groupe prévoit de développer un programme de bureaux et de logements. « De la transparence, de la lumière et des espaces végétalisés, notamment une toiture, accessibles aux utilisateurs de l’ensemble immobilier, telles sont les grandes lignes directrices du projet d’aménagement qui concerne deux bâtiments », précise le communiqué de presse. Ce programme mixte, dont les travaux devraient débuter en janvier 2021, prévoit le développement de 13 500 m² de bureaux et 3 360 m² de logements. 115 appartements sociaux étudiants seront ainsi créés. AG2R La Mondiale a pour objectif d’obtenir la certification Osmoz qui reconnait la qualité de vie et le bien-être au travail. De la même façon, le groupe compte développer la connectivité des bâtiments, reconnu par le label WiredScore. Il vise également les certifications Haute qualité environnemental (HQE) et BREEAM de niveaux élevés. « L’architecture respectueuse de l’environnement, l’aménagement et les usages à venir de l’ancien siège de la Région, font de ce programme un Investissement socialement responsable », assure AG2R La Mondiale. Le groupe s’est associé à Perl pour le développement des 115 logements étudiants à vocation sociale. L’ensemble du programme sera développé en collaboration avec Nexity dans le cadre d’un contrat de promotion immobilière (CPI) ainsi qu’avec les agences d’architecture Data pour la partie bureaux et Gillot-Givry pour la partie logements. « Cette opération s’inscrit dans une stratégie de diversification des actifs du groupe avec un horizon de très long terme », souligne David Simon, membre du Comité de direction groupe d’AG2R La Mondiale en charge des investissements, des finances et des risques. Pour cette acquisition, le groupe a été conseillé par l’étude Monassier & Associés et Aliuta. La Région Île-de-France était représentée par l’étude Althémis.

Monceau Assurances finalise la commercialisation de Quai Ouest IV à Suresnes

Le groupe Monceau Assurances a signé un bail de 6 ans ferme avec la société Talend (spécialisée dans l’intégration et l’intégrité des données dans le cloud) portant sur 5 300 m² de l’immeuble Quai Ouest IV à Suresnes. L’immeuble fait actuellement l’objet d’une rénovation lourde (remplacement complet des façades et rénovation des halls, paliers et plateaux, etc.) et sera livré à la fin du 2e trimestre 2020. Cette transaction réalisée en direct avec l’utilisateur solde la totalité des surfaces vacantes de l’immeuble.

Catella Patrimoine numérise le processus de vente immobilière dans l’ancien et le neuf avec Unlatch

Catella Patrimoine, marque de Catella Residential, spécialisée dans le développement, le montage et la commercialisation d’opérations immobilières, tels que le démembrement de propriété, a fait le choix de la technologie Unlatch pour la digitalisation de son processus de vente immobilière. Pour la première fois, la solution a été lancée dans l’ancien, pour la vente d’un programme en démembrement de propriété dans le 15ème arrondissement de Paris. Unlatch sera ensuite déployée sur l’ensemble des programmes neufs et anciens proposées par Catella Patrimoine. « Dans le contexte actuel de crise sanitaire, nous mesurons le caractère stratégique d’avoir pris la décision de digitaliser notre processus de vente pour assurer une continuité de l’activité en pareilles circonstances et offrir aux acquéreurs une solution de signature à distance de leur contrat et de suivi de leur acquisition, précise Nadir Benabed, Directeur de Catella Patrimoine. Au-delà de cette période difficile, le choix d’Unlatch répond à notre volonté de toujours rechercher des innovations qui apportent un service de qualité aux acquéreurs et contribuent à simplifier, fluidifier et sécuriser les relations avec nos mandants et nos réseaux de distribution. »

La Compagnie de Phalsbourg règle à échéance le premier coupon de son émission obligataire euro PP green

Malgré la crise sanitaire du coronavirus, qui a engendré la fermeture de l’ensemble de ses actifs commerciaux, et malgré le contexte de grande fragilité économique, la Compagnie de Phalsbourg a honoré à échéance le paiement des intérêts de son émission obligataire Euro PP green. Aucun autre coupon ne sera dû avant le 27mars 2021. « Plusieurs personnes m’ont demandé si nous comptions honorer cette échéance de 11 M€, souligne Philippe Journo, président de la Compagnie de Phalsbourg. Malgré le contexte économique extrêmement difficile et incertain que connaît notre pays et qui touche de plein fouet notre métier, il était inenvisageable pour nous de ne pas honorer notre signature. Mon rôle est de veiller à ce que les engagements de la Compagnie de Phalsbourg soient respectés par tous les moyens. C’est une responsabilité qui nous engage vis-à-vis des investisseurs et des institutions qui nous ont fait confiance. » La Compagnie de Phalsbourg avait émis un emprunt obligataire au format Euro PP "green" en trois tranches en 2019, pour un montant total de 220 M€ à échéance mars 2024.

Par François Perrigault (@fperrigault)

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