La veille urbaine du 11 février 2020

Covivio et Crédit Agricole Assurances qui vont étendre le campus de Dassault Systèmes à Vélizy-Villacoublay, les immeubles Aquarel et Inspira qui changent de propriétaires à Issy-les-Moulineaux… Décideurs vous propose une synthèse des actualités immobilières et urbaines du 11 février 2020.

Covivio et Crédit Agricole Assurances qui vont étendre le campus de Dassault Systèmes à Vélizy-Villacoublay, les immeubles Aquarel et Inspira qui changent de propriétaires à Issy-les-Moulineaux… Décideurs vous propose une synthèse des actualités immobilières et urbaines du 11 février 2020.


Covivio et Crédit Agricole Assurances renouvellent et étendent leur partenariat avec Dassault Systèmes à Vélizy-Villacoublay


Covivio et Crédit Agricole Assurances vont étendre le campus Dassault Systèmes, situé dans le quartier d’affaires Inovel Parc à Vélizy-Villacoublay, avec la construction d’un nouveau bâtiment de 27 600 m², pour accompagner la croissance du spécialiste de l’édition de logiciels 3D. Dans le même temps, les trois partenaires ont signé un accord prolongeant les baux actuellement en place pour une nouvelle période de 10 ans à compter de la livraison du nouvel immeuble, prévue fin 2022. Dans cette opération, Dassault Systèmes est accompagné par Colliers International France dans le cadre d’une mission de conseil globale (transaction et assistance à maîtrise d’ouvrage) qui a abouti à la prise à bail en BEFA du projet clé en main et d’un accompagnement jusqu’à sa livraison. Colliers International France était conseil de Dassault Systèmes dès la première étape du Campus en 2008. En lien avec les ambitions environnementales de Covivio et le niveau de performance du campus existant, l’immeuble vise les certifications HQE Bâtiment Durable 2016, E2C1 et BREEAM Very Good. C’est en 2008 que Covivio a livré à Dassault Systèmes son campus clé en main de 56 560 m² à Vélizy-Villacoublay. Le partenariat s’est poursuivi en 2016 avec la réalisation d’une première extension de 12 800 m² et la signature d’un nouveau bail de 10 ans pour l’ensemble du site. Entre temps, Crédit Agricole Assurances a rejoint le projet en acquérant 50 % du campus. Ainsi, depuis plus de 10 ans, Covivio accompagne la croissance de Dassault Systèmes sur le pôle tertiaire de Vélizy-Meudon, ainsi que celle d’autres grands groupes, comme Thalès ou Eiffage, pour lesquels Covivio a développé, également aux côtés de Crédit Agricole Assurances, des campus au sein du quartier d’affaires. Covivio et Crédit Agricole Assurances disposent encore d’un potentiel de croissance sur ce site, avec une réserve foncière de près de 30 000 m² disponible pour le développement de nouveaux projets.

 

DTZ Investors REIM acquiert l’immeuble Aquarel à Issy-les-Moulineaux


DTZ Investors REIM a acquis, pour le compte d’un OPPCI, l’immeuble de bureaux Aquarel à Issy-les-Moulineaux auprès d’AXA IM – Real Assets agissant pour le compte de ses clients. Cet immeuble réalisé par Sefri-Cime et qui développe une surface totale de 33 465 m², est intégralement loué à Capgemini depuis février 2019 dans le cadre d’un bail ferme de 9 ans. DTZ Investors France assurera l’asset management de cet immeuble sur le long terme. Dans cette opération, l’acquéreur était conseillé par l’étude Wargny Katz pour les aspects notariaux, le cabinet Paul Hastings pour les aspects juridiques, KPMG pour la fiscalité, et Manexi pour les due diligences techniques, énergétiques et environnementales. Le vendeur était conseillé par Strategies and Corp et BNP Paribas Real Estate dans le cadre d’un mandat co-exclusif, ainsi que par l’étude Cheuvreux.

 

GCI et Benson Elliot arbitrent le dernier actif immobilier du portefeuille du fonds PFF

(©DR GCI)

L'immeuble Inspira, situé à Issy-les-Moulineaux, vient d'être cédé par Générale Continentale Investissements (GCI) et Benson Elliot Capital Management (Benson Elliot) à Crédit Suisse Asset Management. Après avoir valorisé individuellement les différents actifs qui le constituaient, GCI et Benson Elliot finalisent ainsi la revente à l'unité de l'intégralité du portefeuille PFF. Ce dernier comprenait six immeubles (à 96 % de bureaux), totalisant 38 000 m² à Paris et à Issy-les-Moulineaux. Parmi ces actifs, Inspira est un ensemble isséen qui se situe à proximité des stations du RER C et du tramway T2. Il développe environ 11 250 m² d'espaces de travail et de services avec 300 places de parking. Les deux partenaires ont rénové l'intégralité des espaces de bureaux, repensé les services de l'immeuble et investi environ 10 M€ : nouvelle identité, nouveau hall signé de l'architecte Simona Maurone avec écrans interactifs d'information, rénovation des parties communes par Tecton avec équipement de celles-ci d'un réseau Wi-Fi, végétalisation et création de terrasses, nouveaux espaces de restauration connectés et à usages réversibles gérés par Elior, mise en place d'un food-truck ouvert toute la journée, création d'un « pôle services 2.0 », développement d'une application dédiée à l'immeuble, installation d'un facility manager (Rougnon) sur site, certification BREEAM In-Use en niveau Very Good... Le repositionnement de cet immeuble, qui avait été acquis avec un taux de vacance frôlant les 40 %, a ainsi permis de le commercialiser à 100 %. Inspira accueille aujourd'hui Avaya, Burgeap, CPM France, DHL, SMAC, Sogetrel et Synerail, certains de ces groupes y ayant établi leur siège social. « La vente d'Inspira conclut le fantastique travail de création de valeur que nous avons réalisé sur le portefeuille PFF, commente Rémi Monglon, responsable des investissements chez Benson Elliot en France. L'investissement de plus de 30 M€ dans les travaux et l'accompagnement des locataires nous ont permis la signature de 25 baux générant plus de 90 M€ de loyers et presque 300 M€ de ventes. ». Pour cette cession, les vendeurs étaient conseillés par l'étude notariale Quai Voltaire, le cabinet d’avocats Archers ainsi que les commercialisateurs JLL et Cushman & Wakefield. Crédit Suisse Asset Management s'appuyait sur les conseils du cabinet d'avocats d'affaires LPA-CGR et de l'étude C&C Notaires.

 

Geneo entre au capital de Kardham


Le groupe Kardham a annoncé l'entrée à son capital de Geneo Capital Entrepreneur. A cette occasion, Amundi Private Equity, entré au capital du Groupe en 2016 aux côtés de Bpifrance sort définitivement du capital alors que Bpifrance poursuit l'aventure. Incarnée par ses dirigeants-associés (Jean-François Couëc, David Habrias, Frédéric Miquel, Roman Coste), l'ambition de Kardham est « de continuer de renforcer sa position de leader indépendant sur ses marchés en développant ses pôles d'expertises au travers d'une stratégie de croissance externe maitrisée et ciblée ». Le groupe a réalisé en 2019 un chiffre d'affaires de 80 M€. « Nous remercions Amundi Private Equity de nous avoir fait confiance dans nos choix stratégiques et d'avoir soutenu la croissance du groupe Kardham au cours de ces 4 dernières années marquées par une activité multipliée par plus de 2, se félicite Jean-François Couëc, président du groupe Kardham. Nous sommes aujourd'hui heureux d'accueillir Geneo Capital Entrepreneur pour continuer d'écrire les prochains chapitres de notre croissance sur un marché prometteur en matière d'opportunités de développement et de consolidation. Son arrivée, aux côtés du soutien historique de Bpifrance, nous offre les moyens nécessaires pour poursuivre nos ambitions sur le marché de l'immobilier d'entreprise. » François Picarle, directeur associé chez Geneo Capital Entrepreneur, ajoute : « Nous sommes très heureux, aux côtés de Bpifrance, de nous associer aux nombreux managers actionnaires de Kardham emmenés par Jean-François Couëc pour les accompagner dans le déploiement de leur carnet de croissance. Nous mobiliserons pleinement notre communauté d'experts et d'entrepreneurs à leur service, notamment en appui de leur stratégie d'innovation, d'internationalisation et de mise en avant de l'impact positif des activités du groupe. » Et Axel Piriou et Vincent Charles, pour Bpifrance, de compléter : « Bpifrance se réjouit d'accueillir de nouveau le groupe Kardham dans un de ses accélérateurs : l'accélérateur ETI, un programme d'accélération pour soutenir la croissance des ETI et devenir les champions internationaux de demain. » Dans cette opération, le conseil juridique des dirigeants était Bolze et Associés et leur conseil financier G2 Invest tandis que le conseil juridique des investisseurs a été assuré par Joffe & Associés. La due diligence financière a été réalisée par Advolis.

 

Dynamic Workplace lance son propre référentiel


Dynamic Workplace lance Dynamic Working System (DWS*), un référentiel « du bâtiment tertiaire humain et performant de demain ». Issu de l’expertise de la start-up en matière de transformation des espaces tertiaires et d'opérateur d'espaces de coworking, il entend repenser la consommation des m² et doit permettre de financer de nouveaux usages, « au profit d'une expérience collaborateur augmentée ». « DWS* est un véritable passeport de conformité en matière de transformation des environnements de travail, explique Philippe Morel, co-fondateur et président de Dynamic Workplace. Notre ambition : rendre les bâtiments tertiaires ‘DWS* compatibles'. Pour cela, nous avons mis en œuvre un référentiel complet, pour qu'enfin, l'immeuble de bureaux mixe les codes statutaires et communautaires au sein d'un même espace, facilitent le travail collaboratif et le nomadisme intra-bâtiment et offre un lieu de vie serviciel et animé. » Selon le référentiel de Dynamic Workplace, il existe trois typologies de zones au sein du « siège social humain et performant de demain ». La core zone constitue la première et regroupe des espaces de travail privatifs et confidentiels destinés aux collaborateurs. La diversité des usages doit permettre communication et collaboration, créativité et productivité. Elle intègre de nouveaux modes de travail en favorisant la mobilité des collaborateurs (nomadisme intra et inter-bâtiment) et la digitalisation des usages via l'adoption généralisée de la téléphonie mobile, de la fibre noire et du Wifi très haut débit, des applications facilitant la consommation des espaces, etc. Elle offre des aménagements et un mobilier adaptés. La share zone se compose quant à elle d'espaces semi ouverts destinés aux collaborateurs, notamment de passage, ainsi qu'aux entreprises de son écosystème. C'est le coworking au sein de l'entreprise ou corpoworking. Cette zone nécessite une gestion spécifique. Elle peut ainsi servir de « vase d'expansion » de l'entreprise, « permettant d'anticiper la croissance ou la réduction des effectifs, et d'optimiser le coût immobilier du siège via la monétisation d'espaces ». Enfin, la Life Zone prend place au niveau de l'accueil et doit être composé d'espaces ouverts, accessibles aux collaborateurs, partenaires et clients. Tel un lobby d'hôtel, elle entend mixer lieux de travail et lieux de vie et doit faire ressortir le storytelling du siège. Celui-ci est d'une part rendu tangible par le choix des matériaux mais aussi par l'atmosphère qui s'en dégage.  Le hall intègre également une diversité de services et d'animations, à la fois pour les collaborateurs de l'entreprise et pour les visiteurs. Dynamic Workplace endosse le rôle d'opérateur de ces trois zones.

 

CGP Entrepreneurs s’associe à la start-up Data Immo Solutions


CGP Entrepreneurs, groupement spécialisé dans les services en gestion de patrimoine lance un partenariat avec Data Immo Solutions (anciennement CGP Immo Solutions) afin d’accompagner les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) partenaires. La start-up propose une offre immobilière complète, de la vente d’un bien immobilier, à l’achat en passant par la gestion locative ou la prospection. Solution en marque blanche intégrée au site internet du conseiller en gestion de patrimoine, Data Immo Solutions doit permettre aux CGP adhérents de proposer à leurs clients des services de transaction et gestion immobilière grâce à des modules directement intégrés au site du CGP.

 

L’Anacofi Immo dépose un recours contre le décret plafonnant les honoraires des professionnels en investissement Pinel


Suite à la publication du décret le 22 décembre 2019 qui fixe à 10 % du prix de revient, le montant des frais et commissions des intermédiaires lors d’une acquisition immobilière éligible au dispositif Pinel, l’Anacofi Immo saisit le conseil constitutionnel et le conseil d’état contre le décret, après que celui-ci ait fait l’objet d’un avis négatif du Conseil national de la transaction et de la gestion immobilière (CNTGI). « Ce décret prévu par la loi de finances 2018, suite à l’amendement porté par le sénateur de Montgolfier, porte atteinte à la liberté d’entreprendre et la liberté contractuelle des conseils en gestion de patrimoine et plus généralement des intermédiaires de l’immobilier », précise un communiqué de presse. Et de poursuivre : « Même si l’objectif de la loi, lutter contre les abus des coûts de commercialisation, est louable, le législateur ne peut limiter ces libertés fondamentales de façon disproportionnée au regard de l’objectif poursuivi. A l’évidence ce plafonnement n’impactera en aucun cas le prix de vente du logement vendu à l’investisseur, la limitation des libertés d’entreprendre et contractuelle ne se justifie donc en aucune façon ». L’Anacofi Immo enfonce le clou : « Mais d’une façon générale plusieurs arguments s’opposent à la régularité du décret : notamment, l’imprécision de la définition concernant « le prix de revient du logement » ou « les frais et commissions directs et indirects » rend son application inintelligible. Le décret contredit même la loi en imposant à l’acheteur de déclarer son intention de bénéficier de la réduction d’impôt dès la signature du contrat de vente. »

 

CBRE Global Investors promeut Stephanie Finetto


CBRE Global Investors a promu Stephanie Finetto au poste nouvellement créé de head of investor services operations EMEA basé à Londres. Elle intégrera les fonctions opérationnelles, de planification et de service dans une structure unique. Elle pilotera également le développement et le partage des meilleures pratiques à travers les fonctions opérationnelles des services aux investisseurs à l'échelle mondiale, ainsi que les partenariats. Stephanie Finetto était auparavant directrice de l'équipe en charge du développement de l’activité chez CBRE Global Investors. Elle possède un bachelor en finance et comptabilité internationales de la Regents Business School de Londres. Elle a également obten une maîtrise en finance et investissement immobilier de la Cass Business School. Elle parle couramment l'anglais, le suédois et le français.

 

La FNAIM scinde sa direction générale en deux postes

Bénédicte Rouault, nouvelle chef de cabinet de la FNAIM (©D.R.)

La Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM) dédouble sa direction générale actuelle. L’organisation du siège, des délégations régionales et des différents services fait désormais l’objet d’une direction dédiée, tandis que la coordination de l’action politique devient une activité à part entière. « Cette nouvelle organisation confirme la dimension politique de la FNAIM et notre volonté d’être les représentants des professionnels de l’immobilier auprès des responsables publics », précise son président Jean-Marc Torrollion. La direction générale des services aura en charge la gestion quotidienne de la fédération et de l’ensemble de ses services. Elle est confiée à Mohammed Mahi, 55 ans, diplômé d’un DESS en informatique, qui connaît bien la Fédération pour en avoir été le directeur des services informatiques (DSI) de 2013 à 2018. En parallèle, une chefferie de cabinet est créée avec pour objectif la gestion et le suivi de l’agenda du président, et surtout de confirmer la dimension politique de la fédération auprès des différents acteurs institutionnels. Le poste de chef de cabinet est confié à Bénédicte Rouault, 28 ans. Ancienne directrice conseil au sein du cabinet d’affaires publiques Lysios Public Affairs, elle aussi connaît bien la Fédération, pour laquelle elle assurait jusqu’à présent une veille législative et réglementaire. Diplômée en 2013 du master 2 administration et politiques publiques de l’Université Paris 2 Panthéon-Assas, elle a notamment travaillé au ministère du Redressement productif et comme conseillère du président de la Chambre de commerce et d’industrie des Pays de Loire.

 

Le gouvernement dévoile son plan d’actions en matière de prévention et de gestion des risques industriels


Suite à l’incendie ayant eu lieu sur les sites de Lubrizol et de Normandie Logistique à Rouen le 26 septembre 2019, Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, a dévoilé le plan d’actions du gouvernement pour améliorer la prévention des risques industriels et le suivi des conséquences en cas d’accident et renforcer les contrôles et moyens d’enquête. Ainsi, trois grandes priorités ont été identifiées. La première consiste à renforcer la transparence sur la gestion et les conséquences des accidents industriels. Les exploitants devront notamment pré-identifier les substances susceptibles d’être émises au cours de l’incendie. Le deuxième axe passera par un renforcement de la prévention des incendies. Dans ce cadre, le gouvernement compte notamment revoir les mesures de compartimentage, la disposition des stockages de produits et la conception des cuvettes de rétention ; systématiser l’inspection de l’ensemble des installations classées dans un rayon de 100 m autour des sites Seveso et imposer des exercices une fois par an pour tous les sites Seveso seuil haut. Le troisième et dernier volet consistera à renforcer les moyens de contrôle et d’enquête avec un objectif d’augmentation de 50 % du nombre annuel d’inspections d’ici 2022 et la création d’un bureau d’enquête indépendant et dédié aux risques technologiques.

 

Les émissions de CO2 sont restées stables en 2019


Après deux années d’augmentation, les émissions mondiales de dioxyde de carbone sont restées stables à 33 gigatonnes en 2019 selon l’agence internationale de l’énergie, alors même que l'économie mondiale progressait de 2,9 %. Cette tendance s’explique principalement par la baisse des émissions liées à la production d'électricité dans les économies avancées, grâce au rôle croissant des sources renouvelables (principalement l'éolien et le solaire), au passage du combustible du charbon au gaz naturel et à l'augmentation de la production d'énergie nucléaire. Parmi les autres facteurs, l’AIE mentionne un temps plus doux dans plusieurs pays et une croissance économique plus lente dans certains marchés émergents. « Nous devons maintenant travailler avec vigueur pour nous assurer que 2019 restera dans les mémoires comme un pic définitif des émissions mondiales, et pas seulement comme une nouvelle pause dans leur croissance, souligne Fatih Birol, directeur exécutif de l'AIE. Nous avons les technologies énergétiques pour le faire et nous devons tous les utiliser. L'AIE est en train de constituer une grande coalition axée sur la réduction des émissions. » Dans le détail, les États-Unis ont enregistré la plus forte baisse d'émissions par pays, avec un recul de 140 millions de tonnes (soit 2,9 %) l’an passé. Les émissions américaines sont désormais en baisse de près de 1 gigatonne par rapport à leur pic de 2000. Les émissions dans l'Union européenne ont diminué quant à elles de 160 millions de tonnes (soit 5%) en 2019, celles du Japon ont chuté de 45 millions de tonnes (soit environ 4 %, le rythme de baisse le plus rapide depuis 2009, la production des réacteurs nucléaires récemment redémarrés ayant augmenté). Les émissions dans le reste du monde ont augmenté de près de 400 millions de tonnes en 2019, près de 80% de l'augmentation provenant de pays d'Asie où la production d'électricité au charbon a continué de croître.

Par François Perrigault (@fperrigault)

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