La veille immo du 22 mai 2019

Le projet milanais “Vitae” de Covivio désigné lauréat de Reinventing Cities, la nouvelle répartition des missions des dirigeants de Nexity, la holding du groupe Citya qui rachète Guy Hoquet l’Immobilier… Décideurs vous propose une synthèse des actualités immobilières du 22 mai.

Le projet milanais “Vitae” de Covivio désigné lauréat de Reinventing Cities, la nouvelle répartition des missions des dirigeants de Nexity, la holding du groupe Citya qui rachète Guy Hoquet l’Immobilier… Décideurs vous propose une synthèse des actualités immobilières du 22 mai.

 

Argan acquiert la messagerie francilienne et le siège social français de DSV à Gennevilliers


Argan acquiert auprès de DSV une plateforme de messagerie de 8 200 m², située sur le Port de Gennevilliers (92). Ce bâtiment cross-docking, qui comporte 55 portes de quais, est en partie alimenté par voie fluviale avec des conteneurs en provenance du Havre (76). Dans cette opération, Argan se porte également acquéreur d’un immeuble de bureaux indépendant de 3 500 m², siège social français de DSV Road et de DSV Air and Sea. Précédent propriétaire de l’actif, DSV s’est engagé sur un bail de 10 ans ferme.
« Avec cette acquisition, Argan renforce sa présence en Île-de-France et poursuit son plan d’investissement sur un secteur premium, idéalement localisé à proximité immédiate de Paris (75), s’inscrivant pleinement dans la montée en puissance de la logistique urbaine », assure la foncière. JLL était conseil des deux parties dans cette opération.

 

Novaxia pose la première pierre de l’Open House Jo&Joe Paris Buzenval


Joachim Azan, président-fondateur de Novaxia, accompagné de Jean-Louis Missika, adjoint à la maire de Paris, chargé de l'urbanisme, de l'architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l'attractivité, et de Frédérique Calandra, maire du 20e arrondissement de Paris, a posé la première pierre de l’Open House Jo&Joe Buzenval, programme d’hôtel-auberge de jeunesse hybride au cœur du 20e arrondissement de Paris. Lancée en septembre 2016, la nouvelle marque du groupe AccorHotels entend répondre aux attentes des « millennials-minded ». l’Open House Jo&Joe Paris Buzenval, lauréate de Réinventer Paris il y a deux ans, est la première implantation de l’enseigne dans Paris intramuros.
« Nous répondons à une tendance nouvelle : la mixité des usages dans l’hôtellerie, précise Joachim Azan. Aujourd’hui la clientèle ne cherche pas seulement un lieu, elle cherche une expérience. Face à ce constat, nous avons développé avec Jo&Joe, ce concept unique d’hôtel, auberge de jeunesse avec un rooftop ouvert à la population locale comme la population touristique. Nous sommes très fiers aujourd’hui de poser la première pierre de ce premier Jo&Joe parisien, avec tous nos partenaires, la mairie de Paris, la mairie du 20e arrondissement et AccorHotels, sans qui rien n’aurait été possible. »
Projet de 1 465 m², conçu avec le studio d’architectes Ory & Associés, il est composé de plus de 160 lits, entre chambres d’hôtel et dortoirs. Cette open house met aussi à disposition des Parisiens et des touristes un rooftop de 110 m². Le bâtiment proposera une architecture moderne en bois. Le restaurant, ouvert à tous, privilégiera des produits sourcés en circuit court, avec des partenaires locaux.

 

Gustafson Porter + Bowman désigné pour le réaménagement du site de la Tour Eiffel

(©D.R.)

Anne Hidalgo a dévoilé le lauréat du réaménagement du site de la Tour Eiffel. C’est l’agence Gustafson Porter + Bowman qui a été retenue avec l’ambition « d’offrir aux Parisiennes et Parisiens un nouveau parc urbain au cœur de Paris et de doter la Tour Eiffel des meilleurs standards touristiques internationaux d’ici les Jeux de 2024. »
En janvier 2018, Anne Hidalgo a lancé « Grand Site Tour Eiffel », un concours international portant sur un espace de 54 hectares. Cette démarche a été fondée sur le dialogue, en associant les riverains, le Palais de Chaillot et le Musée du Quai Branly, la SETE, les mairies d’arrondissement et les groupes politiques du Conseil de Paris. Quatre équipes ont déposé leur candidature. Une première phase de concertation publique, de janvier à mars 2019, leur a permis de s’inspirer des attentes des Parisiennes et des Parisiens. Elles ont travaillé autour de trois grands objectifs : « offrir davantage d’espaces aux piétons, circulations douces et transports en commun ; développer la place de la nature en créant des espaces de respiration, en adéquation avec l’Accord de Paris sur le Climat ; mettre en valeur la perspective Trocadéro – Tour Eiffel – École militaire en faisant évoluer avec délicatesse l’identité minérale de ce site vers davantage de végétal ».
Un jury pluraliste, suivi d’une commission d’appel d’offres, a retenu mardi 21 mai le projet de l’agence Gustafson Porter + Bowman. « Je suis très heureuse de cet équilibre délicat qui a été trouvé entre la préservation du patrimoine historique et le développement de la place de la nature », s’est réjouie Anne Hidalgo.

 

Le projet milanais “Vitae” de Covivio désigné lauréat de Reinventing Cities


Covivio remporte le concours Reinventing Cities, compétition internationale destinée à la régénération urbaine et environnementale et portée par le collectif C40, avec un projet de redéveloppement baptisé "Vitae”, situé à Milan.
La foncière a répondu sur une emprise située dans la zone de Porta Romana. Le projet Vitae porté par Covivio a été co-conçu avec CRA, Carlo Ratti Associati, agence d’architecture et d’innovation, et Habitech, expert environnemental. Le projet a également mobilisé des acteurs de référence présents à Milan dans le cadre d’une démarche axée sur l’innovation et l’intelligence collective. La Fondation Polytechnique de Milan assurera par exemple la coordination de l’ensemble des parties prenantes du projet. Le projet mixte, qui s’inspire du modèle social et architectural des Chartreuses (monastères), propose une architecture ouverte sur la ville. Vitae se déploiera sur plus de 10 000 m² avec notamment des espaces de bureaux mais aussi des espaces ouverts dédiés à l’accueil d’événements, ou encore un laboratoire spécialisé en recherche moléculaire et oncologique, avec des solutions d’hébergement pour les chercheurs internationaux de l'IFOM (Institute of molecular oncology).
Grâce à un système technologique intégré à la façade, l’enveloppe du bâtiment pourra s’adapter à l’exposition au soleil, « en garantissant le bon équilibre entre luminosité et ombrage ». Les derniers étages, classifiés NZEB (Near Zero Energy Building), seront en structure bois dans le but de réduire encore plus la consommation d'énergie. Au rez-de-chaussée, le projet accueillera Horto, un concept de restauration durable développé par CIR Food, avec une cuisine du zéro kilomètre, associée à une serre hydroponique. Vitae vise les certifications LEED Platinum et WELL Gold. De plus, le projet d'espaces verts et paysager cible le plus haut niveau du label BiodiverCity.
Des premiers accords locatifs ont été conclus avec les partenaires IFOM et CIR Food. Le budget total de l'opération, dont la livraison est prévue en 2022, s'élève à environ 40 M€ et le rendement cible est estimé à environ 7 %. Le site de Vitae, ainsi que la Fondation Prada et Symbiosis situés à proximité, font également partie de la zone sélectionnée pour le programme européen Sharing Cities, projet inscrit au programme Horizon 2020, qui prévoit la transformation de la zone en un quartier intelligent.
« Cet ambitieux projet réussit à associer environnement industriel, besoins et attentes des utilisateurs, innovation technologique et performance environnementale, conclut Alexei Dal Pastro, directeur général Italie de Covivio. Vitae, c’est aussi un projet mixte et ouvert sur la vie en ville, qui propose à la fois des bureaux innovants et des espaces verts inédits. Covivio y voit également l'occasion d'activer à travers l'architecture un processus vertueux d'enrichissement mutuel de toutes les expertises des acteurs impliqués. »

 

Les actionnaires de Nexity entérinent la nouvelle répartition des missions des dirigeants

Alain Dinin (©D.R.)

Lors de son assemblée générale du 22 mai, les actionnaires de Nexity ont voté pour une évolution des fonctions des dirigeants de Nexity. Alain Dinin occupera une présidence aux missions étendues et Jean-Philippe Ruggieri, directeur général, exercera ses fonctions collégialement avec Julien Carmona, Véronique Bédague-Hamilius et Frédéric Verdavaine, directeurs généraux délégués. Plateforme de services immobiliers, organisée autour de ses clients – Particulier, Entreprise, Collectivité, Interne – Nexity, fort de ses 10.000 collaborateurs et de ses 50 métiers a définitivement la vocation d’être utile au monde dans lequel il intervient au quotidien.
Alain Dinin souligne « qu’un des éléments clés permettant cette évolution peu habituelle est aussi fonction de la répartition du capital de Nexity dont l’actionnaire de référence est en fait une action de concert majoritairement autour des salariés et des dirigeants du groupe, à près de 20 %. » Et d’ajouter : « Ce format, plutôt atypique, ainsi que la mutation de Nexity en plateforme de services par client qui casse les silos des métiers, appellent aujourd’hui un fonctionnement ad’hoc. La notion classique de patron n’est plus la réponse unique dans ce nouvel environnement : le futur de Nexity passe par une équipe « d’associés » pour un pilotage multidisciplinaire. Face à la complexité des sujets, c’est la garantie d’une équipe plus performante. Très représentatifs de l’état d’esprit de Nexity, Jean-Philippe Ruggieri et les trois actuels DGD, Julien Carmona, Véronique Bédague, et Frédéric Verdavaine, dirigeants venant d’horizons divers, avec des parcours et des personnalités complémentaires, et animés par le même enjeu de l’avenir du groupe, vont piloter l’entreprise ensemble, et développer notre plateforme de services immobiliers. »
« Avec les trois directeurs généraux délégués associés – Julien Carmona, en charge du client interne, Véronique Bédague, en charge des clients entreprise et collectivité, et Frédéric Verdavaine, en charge du client particulier –, nous allons œuvrer collégialement à la réalisation des objectifs 2021 et fabriquer le futur de Nexity, avec une ambition de croissance dynamique, conclut Jean-Philippe Ruggieri. Cela nous impose de nous occuper de nos clients et de leurs besoins, de la vie des gens et de la vie des villes. C’est de cette façon que nous serons utiles dans le monde dans lequel nous exerçons nos activités. »

 

La holding du groupe Citya rachète Guy Hoquet l’Immobilier

(©Wikipedia / Celette [CC BY-SA 4.0])

Nexity a cédé sa participation dans le réseau de franchises Guy Hoquet l’Immobilier, dont il était l’actionnaire majoritaire depuis 2006, à la société Arche, holding du groupe Citya. « Pour le groupe Arche, Guy Hoquet l’Immobilier conserve son identité ainsi que l’indépendance de sa marque, précise le communiqué de presse. Ce rapprochement s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe et vient corroborer sa volonté d’offrir à ses clients un panel complet de solutions et de services immobiliers. »
Arche intervient depuis plus de 25 ans sur le secteur de l’immobilier, au travers notamment de sa filiale Citya Immobilier. Philippe Briand, son président fondateur, a racheté la franchise Laforêt en 2017 et fait de même, aujourd’hui, avec le réseau Guy Hoquet. Arche emploie plus de 10 000 collaborateurs, réalise 700 M€ de chiffre d’affaires et conclut plus de 55 000 transactions par an.
FTPA Avocats a conseillé Arche, DFGLA Nexity et CMS Francis Lefebvre Avocats les banques. 

 

Gecina place une obligation de 500 M€ et lance une offre de rachat sur trois souches obligataires existantes


Gecina a placé ce jour avec succès un emprunt obligataire d’un montant de 500 M€ d’une maturité de 15 ans (échéance en mai 2034) offrant un coupon de 1,625 %. Parallèlement, la foncière a lancé une offre de rachat sur trois de ses souches obligataires existantes d’une maturité moyenne résiduelle de 4 ans et portant un coupon moyen de 2,15 %. « Ces opérations permettent d’allonger encore la maturité moyenne de la dette du groupe, dans des conditions financières favorables, et de poursuivre la construction d’un échéancier de crédit optimal », mentionne le communiqué de presse. Cet emprunt obligataire a été sursouscrit jusqu’à plus de cinq fois par une base d’investisseurs paneuropéens. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, CM-CIC, HSBC, Natixis, NatWest Markets et Société Générale ont agi en tant que teneurs de livre sur cette émission. Gecina a lancé une offre de rachat, qui clôturera le 3 juin 2019, sur trois souches obligataires publiques existantes : un emprunt obligataire de 500 M€, arrivant à échéance le 30 juillet 2021, offrant un coupon de 1,75 % et dont l’encours s’élève aujourd’hui à 185,8 M€ ; un emprunt obligataire de 300 M€, arrivant à échéance le 30 mai 2023, offrant un coupon de 2,875 % et dont l’encours s’élève aujourd’hui à 210,3 M€ ; et un emprunt obligataire de 500 M€, arrivant à échéance le 17 juin 2024, offrant un coupon de 2 % et dont l’encours s’élève aujourd’hui à 500 M€. BNP Paribas et Société Générale agissent en tant que teneurs de livre sur cette offre de rachat.
Gecina est notée A- / perspective stable par Standard & Poor’s et A3 / perspective stable par Moody’s.

 

Fort rebond de la collecte des fonds immobiliers non cotés au T1 2019


Les SCPI de rendement (hors SCPI fiscales) et OPCI « grand public » ont collecté 2,6 Mds€ au cours du premier trimestre 2019 selon l’ASPIM et l’IEIF, soit une hausse de 62 % par rapport au premier trimestre de l’année précédente. En collectant un peu plus de 2 milliards €, les SCPI ont renoué avec un volume de collecte exceptionnel, juste en dessous du niveau record enregistré au premier trimestre 2017 (2,4 Mds€).
« Après un ralentissement notable de la collecte en 2018, l’immobilier non coté a bénéficié au premier trimestre 2019 d’un fort regain d’intérêt des investisseurs confortés par l’éloignement de la perspective d’une remontée prochaine des taux d’intérêts, et sensibles à la bonne santé des différents marchés locatifs immobiliers, en particulier celui des bureaux. Par ailleurs, la chute des marchés financiers qui s’est poursuivie jusqu’à la fin de l’année 2018 a également pu contribuer à la dynamique des souscriptions du secteur non coté », souligne l’ASPIM. La capitalisation totale des fonds au 31 mars 2019 s’établit à 70,32 milliards €, progressant de 4,7 % sur un trimestre et 15 % sur un an.
« Nous ne pouvons que nous féliciter du rebond important de la collecte des fonds immobiliers non cotés, précise Frédéric Bôl, président de l’ASPIM. Cela témoigne une nouvelle fois du professionnalisme des gérants et des distributeurs, qui ont su conserver la confiance des investisseurs en dépit des nouvelles contraintes réglementaires (MIF2, PRIIPs) imposant une présentation moins intuitive des produits. La profession a su faire preuve d’une grande capacité d’adaptation et de pédagogie. Nous sommes optimistes sur le fait que la tendance haussière soit maintenue sur l’ensemble de l’année. »

 

BNP Paribas Real Estate lance sa plateforme RSE


Afin de partager ses engagements et ses actions en faveur du développement durable, BNP Paribas Real Estate lance une plateforme de reporting et d’information en ligne. Cette dernière affiche les 12 engagements et actions concrètes menées dans les métiers et pays dans lesquels l’entreprise est implantée. Pas moins de 30 indicateurs de performance doivent permettre de piloter les progrès de ces actions pour atteindre les objectifs fixés. Adossée aux normes GRI (référentiel international de reporting développement durable, le plus reconnu au monde) et aux objectifs de développement durable des Nations-Unies (ODD), cette plateforme développée par Materiality-Reporting, agence spécialiste en RSE, est accessible en interne comme en externe, en version française et anglaise, sur tous types de supports (téléphone, tablette, ordinateur).
« Notre politique en faveur du développement durable « Inspire Real Estate 2020 » nous engage, entreprise et collaborateurs, dans des actions concrètes, inscrites dans la durée, précise Thierry Laroue-Pont, président du directoire de BNP Paribas Real Estate. En notre qualité d’acteur majeur de l’immobilier en Europe, nous portons une vision citoyenne fondée sur les meilleures pratiques et une culture d’intégrité. BNP Paribas Real Estate a pour ambition d’assurer son développement à long terme, tout en garantissant un impact positif sur la société. » Et Catherine Papillon, directrice développement durable / RSE de BNP Paribas Real Estate d’ajouter : « Notre plateforme RSE appuie les efforts de BNP Paribas Real Estate pour être moteur du changement que l’entreprise souhaite conduire dans le paysage immobilier. Nous prenons ainsi l’engagement vis-à-vis de nos parties prenantes de suivre les progrès que nous réaliserons et de partager régulièrement nos indicateurs de performance. »

Par François Perrigault (@fperrigault)

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