Hogan Lovells Paris : un anniversaire sous le signe de la relation client

Réunissant 180 avocats et réalisant en 2019 un chiffre d'affaires de 107 millions d’euros, le bureau parisien d’Hogan Lovells est un acteur majeur du marché de la prestation juridique en France. L'année de ses 30 ans est l’occasion pour l’équipe de tirer le bilan de ses réussites, d’analyser la place qu’elle occupe parmi ses concurrents et de réfléchir à son avenir dans une structure globalisée pour gagner encore en maturité.

© Hogan Lovells

Vue sur la Tour Eiffel depuis la terrasse du bureau de Paris d’Hogan Lovells avenue Montaigne.

Réunissant 180 avocats et réalisant en 2019 un chiffre d'affaires de 107 millions d’euros, le bureau parisien d’Hogan Lovells est un acteur majeur du marché de la prestation juridique en France. L'année de ses 30 ans est l’occasion pour l’équipe de tirer le bilan de ses réussites, d’analyser la place qu’elle occupe parmi ses concurrents et de réfléchir à son avenir dans une structure globalisée pour gagner encore en maturité.

Plusieurs dates ont marqué la vie d’Hogan Lovells à Paris. Deux événements ont construit le cabinet tel qu’il est dorénavant : d’un côté, la création du bureau parisien de Lovells le 1er février 1990 (puis sa fusion avec Siméon & Associés en 2001, réunissant 125 avocats dont 25 associés), de l’autre, l’arrivée à Paris de Hogan & Hartson le 7 octobre 1991. C’est donc il y a 30 et 29 ans que sont nées en France les deux maisons qui s’uniront en 2010, deux points de référence rapprochées dans le temps qui laissent à Hogan Lovells plusieurs mois pour célébrer ses 30 ans. Car, celle qui sert aujourd’hui de référence est la fusion – très observée – opérée entre l’américain Hogan & Hartson et l’anglais Lovells, concrétisée sur le plan mondial le 22 avril 2010. 

L'occasion pour le management de dresser le bilan de la stratégie menée jusqu’à présent et la liste des actions à déployer pour progresser encore. Un bilan qui fait état d’une culture du bien-être au travail dont les effets se font sentir à la fois dans la stabilité de l’équipe (nombreux sont les avocats d’Hogan Lovells à passer toute leur carrière au cabinet) et dans le fait que sa clientèle lui reste fidèle. Qui soigne ses équipes sait soigner ses clients. Récemment, cette politique s’est illustrée par la mise en place d’un programme destiné à répondre aux interrogations des entreprises relatives au Covid-19 (sur des sujets comme la cyber-sécurité, les drones, la fintech, les données personnelles, la blockchain...), programme couplé à une antenne disponible sans interruption à destination des équipes internes pour les entourer et les conseiller en cas de difficulté liée à cette période si particulière.  

Le perfectionnement de ses actions  

Une chose est sûre : Hogan Lovells ne se repose pas sur ses lauriers. Non contente d’accompagner les plus grandes banques françaises, des groupes industriels comme ADP ou des compagnies majeures comme Scor, la firme veut parfaire sa relation avec ses clients présents et futurs. À ce titre, l’un des objectifs que s’est fixé Xénia Legendre, qui tient les rênes du cabinet à Paris depuis deux ans, est de maintenir l’esprit de collaboration entre les avocats de la firme, toute spécialité et tout bureaux confondus. “Nous voulons créer un cadre institutionnel au sein de la marque”, explique l’avocate spécialiste du droit fiscal (lire son interview). Autrement dit, faire en sorte qu’un client isolé devienne celui de la firme dans sa globalité. Une recette loin d’être inédite mais que peu de cabinets parviennent à réaliser, tant il est difficile de tisser des liens entre avocats et d’assurer un service haut de gamme équivalent dans toutes les spécialités. Chez Hogan Lovells, les référentiels montrent que cela fonctionne : en 2019, les résultats étaient en hausse pour la septième année consécutive, avec un chiffre d’affaires quasiment de 107 millions d'euros (2,2 milliards de dollars sur le plan mondial). Des exemples de dossiers récents marquent le positionnement de l’équipe qui atteint presque la barre de 200 avocats : la fusion, en mai 2019, des trois entités juridiques de Scor, l’acquisition, un mois plus tard, d’Altran Technologies par Capgemini, le rachat de GrandVision par EssilorLuxottica à la rentrée 2019, l’acquisition par ADP de GMR Airports en février 2020 ou encore la victoire de Google devant le Conseil d'État sur la portée territoriale du droit à l'oubli (décision rendue en avril 2020). Une bonne base de travail pour préparer les 30 prochaines années. 

Pascale D’Amore 

 

 

 

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