Family office : La relève (1/5)

Voici les présentations de trois nouveaux family-offices : HâpyFew Multi Family Office, Pulse Neo Family Office et Altride Family Office.
Sophie Breuil, Paul-André Soreau, Matthieu Panhard

Voici les présentations de trois nouveaux family-offices : HâpyFew Multi Family Office, Pulse Neo Family Office et Altride Family Office.

Entretien avec Sophie Breuil, fondatrice et associée, HâpyFew Multi Family Office

Décideurs. Quel est votre parcours ?

Sophie Breuil. J’ai travaillé vingt-cinq ans dans la banque, dont dix-huit années chez Neuflize OBC, où j’ai été responsable de l’ingénierie patrimoniale, puis des métiers du conseil et enfin membre du directoire en charge de la clientèle. En quête de liberté et d’entrepreunariat, j’ai fondé mon propre family office en 2019.

Pourquoi avoir choisi ce nom pour votre structure ? Que signifie-t-il ?

Le nom se réfère à Hâpy, le dieu du Nil, de la fécondité et de la richesse dans la mythologie égyptienne. Ce terme fait également référence à la notion de bonheur. L’idée est d’accompagner les familles dans une vision transgénérationnelle, en développant une approche protectrice et intimiste.

Quels sont vos éléments de différenciation ?

La clé de voûte de notre démarche est le conseil sur mesure à décliner sur tous les paramètres du patrimoine. Pour la partie investissements, nous revendiquons l’architecture ouverte, afin de sélectionner les meilleurs à tout moment. Notre rémunération en honoraires est garante de cette liberté et objectivité.

Quels sont vos ambitions et objectifs à cinq ans ?

Accompagner les familles dans la durée et leurs problématiques les plus complexes. Prendre plaisir à exercer notre métier, au sein d’une structure à taille humaine. Notre croissance sera donc, quoi qu’il arrive, maîtrisée pour privilégier le service client, dans une démarche d’artisanat de luxe.

L’information « off the record »…

Mon évasion est la randonnée… la joie de l’effort avant de découvrir un panorama ou la visite de pays et la découverte des lieux auxquels seuls les marcheurs peuvent accéder.

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Entretien avec Matthieu Panhard, cofondateur et CEO, Pulse Neo Family Office

Décideurs. Quel est votre parcours ?

Matthieu Panhard. Ancien gérant d’actifs, j’ai entrepris une formation en gestion de patrimoine et en immobilier afin d’accompagner des familles dans la définition et l’application de leur stratégie patrimoniale. Après un passage au sein d’un multi-family office, j’ai fondé, avec trois autres associés, Pulse Neo Family Office.

Pourquoi avoir choisi ce nom pour votre structure ? Que signifie-t-il ?

Le monde a changé. Nous souhaitions fonder une nouvelle génération de family office, avec une structure plus jeune dont le développement est en partie axé sur les outils digitaux afin d’impulser une nouvelle dynamique dans le patrimoine des familles.

Quels sont vos éléments de différenciation ?

L’ensemble de nos associés ont déjà tous travaillé dans un multi-family office. Nous pouvons donc nous appuyer sur un réseau bien établi. En plus de l’expérience digitale que nous offrons à nos clients, nous sommes aussi très attachés à la notion de transparence et d’indépendance. Notre rémunération, 100 % en honoraires, est publique.

Quels sont vos ambitions et objectifs à cinq ans ?

Nous avons la volonté de renforcer les équipes. Très à l’aise sur les problématiques relatives aux patrimoines internationaux, nous accompagnons une clientèle venant de tous les horizons, constituée de jeunes entrepreneurs, de familles industrielles établies, françaises et internationales.

L’information « off the record »…

Je suis un supporter de la première heure du Paris Saint-Germain. Je garde de fabuleux souvenirs de l’ambiance au Parc, même si les résultats n’étaient pas au rendez-vous.

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Entretien avec Paul-André Soreau, dirigeant associé, Altride Family Office

Décideurs Quel est votre parcours ?

Paul-André Soreaul. Après avoir entamé un parcours professionnel comme notaire au sein du groupe Monassier, puis en tant qu’avocat chez Freshfields, j’ai cofondé Althémis avec Pascal Julien-Saint-Amand et Bertrand Savouré. À l’approche de la cinquantaine, j’ai souhaité créer ma propre structure, Altride Family Office.

Pourquoi avoir choisi ce nom pour votre structure ? Que signifie-t-il ?

Ce nom illustre une alternative à des conflits familiaux potentiels et notre envie de les anticiper. C’est aussi un rappel à la philosophie socratique : notre action permet de définir les véritables besoins des clients en opérant une « maïeutique » patrimoniale.

Quels sont vos éléments de différenciation ?

Mon parcours académique et professionnel m’a amené à exercer le métier de family officer avec une approche tournée vers le conseil, global et transversal. J’ai également une forte appétence pour les questions immobilières.

Quels sont vos ambitions et objectifs à cinq ans ?

Mon ambition est de suivre sur le long terme des familles dans une approche globale, incluant la partie financière et internationale. Nous aurons prochainement à faire un choix entre rester un family office à taille humaine ou continuer à nous développer. La décision n’est pas encore prise.

L’information « off the record »... Mon grand-père m’a initié à la généalogie étant jeune. Cette activité passionnante m’a notamment permis de découvrir ses origines.

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Un vent nouveau souffle dans le monde des multi-family offices. De nombreux professionnels reconnus du patrimoine, principalement issus de grands établissements bancaires, ont choisi ces dernières années d’exercer leur activité en tant qu’indépendants. Une décision motivée par leur envie de conseiller leurs clients avec un maximum de liberté et d’objectivité.
Sommaire Multi-family-offices : la nouvelle vague Les family offices misent sur l’alternatif et le durable Family offices : la profession s’organise par-delà les frontières L. de Swarte (Club MFO) : "Nous invitons les nouveaux family offices à bien réfléchir à leur business model" Family office : La relève (2/5) Family office : La relève (3/5) Family office : La relève (4/5) Family office : La relève (5/5)
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