De Gaulle : sur l’art d’être chef

Ce texte sur le leadership, écrit par Charles de Gaulle a été publié en 1932 dans l’ouvrage Le Fil de l’épée. Il reprend trois conférences prononcées en 1927 à l’École supérieure de guerre, alors que le commandant de Gaulle n’a que 37 ans. Extraits.

Ce texte sur le leadership, écrit par Charles de Gaulle a été publié en 1932 dans l’ouvrage Le Fil de l’épée. Il reprend trois conférences prononcées en 1927 à l’École supérieure de guerre, alors que le commandant de Gaulle n’a que 37 ans. Extraits.

Du caractère

Aux équipes d’aujourd’hui, comme à celles de naguère, il faut un culte qui les rassemble, les réchauffe et les grandisse. Il faut qu’une vertu offre à tous un idéal rajeuni, leur confère, par l’encadrement, l’unité des tendances, provoque l’ardeur et féconde le talent.

 

Le Caractère sera ce ferment, le Caractère, vertu des temps difficile

 

Face à l’événement, c’est à soi-même que recourt l’homme de caractère. Son mouvement est d’imposer à l’action sa marque, de la prendre à son compte, d’en faire son affaire. Loin de s’abriter sous la hiérarchie, le voilà qui se dresse, se campe et fait front. Il a la passion de vouloir, la jalousie de décider. Non qu’il soit inconscient du risque ou dédaigneux des conséquences, mais il les mesure de bonne foi et les accepte sans ruse. Bien mieux, il embrasse l’action avec l’orgueil du maître, car il s’en mêle, elle est à lui. Bref, lutteur qui trouve au-dedans son ardeur et son point d’appui, joueur qui cherche moins le gain que la réussite, et paie ses dettes de son propre argent, l’homme de caractère confère à l’action la noblesse. Sans lui morne tâche d’esclave, grâce à lui jeu divin du héros. Ce n’est point dire qu’il la réalise seul. D’autres y participent. Mais c’est du caractère que procède l’élément suprême, la part créatrice, le point divin, à savoir le fait d’entreprendre. De même que le talent marque l’oeuvre d’art d’un cachet particulier de compréhension et d’expression, ainsi le Caractère imprime son dynamisme personnel aux éléments de l’action. Moralement, il l’anime, il lui donne la vie, comme le talent fait de la matière dans le domaine de l’art. Cette propriété de vivifier l’entreprise implique l’énergie d’en assumer les conséquences. La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est enl’étreignant qu’il se réalise lui-même. Mais qu’il l’ait ou non vaincue, c’est affaire entre elle et lui. Amant jaloux, il ne partage rien de ce qu’elle lui donne, ni de ce qu’elle lui coûte. Il y cherche quoi qu’il arrive, l’âpre joie d’être responsable. La passion d’agir par soi-même s’accompagne, évidemment, de quelque rudesse dans les procédés. L’homme de caractère incorpore à sa personne la rigueur propre à l’effort. Les subordonnés l’éprouvent, et parfois, ils en gémissent. D’ailleurs, un tel chef est distant, car l’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement. Au-dessous de lui, l’on murmure tout bas, de sa hauteur et de ses exigences. Mais dans l’action plus de censeurs. Les volontés, les espoirs s’orientent vers lui comme le fer vers l’aimant. Vienne la crise, c’est lui que l’on suit, qui lève le fardeau de ses propres bras, dussent-ils se rompre, et le porte sur ses reins, quand même ils en seraient brisés. Réciproquement, la confiance des petits exalte l’homme de caractère. Il se sent obligé par cette humble justice qu’on lui rend. Sa fermeté croit à mesure, mais aussi sa bienveillance, car il est né protecteur. Que l’affaire réussisse, il en distribue largement l’avantage, et dans le cas d’un revers, il n’admet pas que le reproche descende plus bas que lui. On lui rend en estime ce qu’il offre en sécurité. Vis-à-vis de ses supérieurs, le train ordinaire des choses le favorise mal. Assuré dans ses jugements et conscient de sa force, il ne concède rien au désir de plaire. Le fait qu’il tire de lui-même, et non point d’un ordre sa décision et sa fermeté l’éloigne souvent de l’obéissance passive. Il prétend qu’on lui donne sa tâche et qu’on le laisse maître à son bord, exigence insupportable pour beaucoup de chefs qui, faute d’embrasser les ensembles, cultivent les détails et se nourrissent de formalités. Enfin, l’on redoute son audace qui ne ménage les routines ni les quiétudes. « Orgueilleux, indiscipliné », disent de lui les médiocres, traitant le pur-sang dont la bouche est sensible comme la bourrique qui refuse d’avancer, ne discernant point que l’âpreté est le ressort des puissantes natures, qu’on s’appuie que sur ce qui résiste, et qu’il faut préférer les coeurs fermes et incommodes aux âmes faciles et sans ressort. Mais, dès que les événements deviennent graves, le péril passant, que le salut commun exige tout à coup l’initiative, le goût du risque, la solidité, aussitôt une sorte de lame de fond pousse au premier plan l’homme de caractère. On prend son conseil, on loue son talent, on s’en remet à sa valeur. À lui, naturellement, la tâche difficile, l’effort principal, la mission décisive. Ce recours unanime au Caractère, quand l’événement l’impose, manifeste l’instinct des hommes. Tous éprouvent, au fond, la valeur d’une pareille puissance. Tous ont le sentiment qu’elle constitue l’élément capital de l’action. Où voit-on qu’une grande œuvre humaine ait été jamais réalisée sans que soit fait jour la passion d’agir par soi-même d’un homme de caractère ? Alexandre n’aurait pas conquis l’Asie, ni Galilée démontré le mouvement de la terre, ni Colomb découvert l’Amérique s’ils avaient cédé aux conseils d’une basse prudence, ou aux suggestions d’une lâche modestie. Bien plus, ceux qui accomplirent quelque chose de grand durent souvent passer outre aux apparences d’une fausse discipline. Ainsi à Sébastopol, Pélissier empochant les dépêches  comminatoires de l’Empereur, pour les lire seulement quand l’affaire serait terminée. Ainsi, ce général, Lanzenac, sauvant son armée en rompant le combat malgré les ordres reçus. Enfin, comme s’écrie le chef de la marine anglaise, quand il s’aperçoit que le général Jellicoe a manqué l’occasion de détruire la flotte allemande, après le succès de la bataille de Jutland, « Il a toutes les qualités (du meilleur), sauf une : il ne sait pas désobéir. » Les succès des grands hommes impliquent des facultés multiples. Le Caractère, si rien ne l’accompagne, ne donne que des téméraires ou des entêtés. Mais inversement, les plus hautes qualités de l’esprit ne peuvent suffire : l’Histoire présente cent personnes douées des plus rares talents, mais dont le manque de caractère frappa l’oeuvre de stérilité. Ceux qui échouent à façonner leur temps, selon le jugement de Thiers « aiment à plaire, plus qu’à contredire, ayant des penchants plutôt que des opinions…, il n’avait pas le crédit d’un esprit ferme et convaincu ». Pour jouer un grand rôle, il faut précisément l’audace de l’entreprendre, et la fermeté de s’y tenir.

 

L’initiative, décentralisée

 

Autre nécessité, dans les organisations, jamais l’aptitude et l’habitude d’agir par soi-même n’ont été aussi nécessaires : le rendement de toutes les tactiques varie suivant l’adversaire, le contexte, les terrains d’engagement. Malheur à nous, si nous laissions baisser la flamme de l’initiative ! L’organisation ne serait qu’un corps sans nerf, incapable de se mouvoir une mécanique très minutieuse dont personne n’aurait le secret. Que du haut en bas de la hiérarchie  s’efface l’initiative, s’atténuent le goût d’être responsable et le courage de parler net, s’abaisse le Caractère, et l’on verrait toute l’organisation atteinte de paralysie. Tout le long de la hiérarchie, des échelons sans cesse renforcés s’épuiseraient à traiter d’en haut ce qui doit être décidé sur place. Une réglementation démesurée, contradictoire à force de minutie, un amas de projets sans avenir, de prévisions d’avance démenties, c’est en quoi s’absorberait le commandement. Mais que chacun, à son échelon, veuille agir par lui-même, d’après les faits plutôt que d’après les textes, s’efforcer de réaliser avant que de plaire, ne jamais cacher sa pensée, quand il faut la dire, et quoi qu’il doive en coûter, que du haut en bas l’on se remette au caractère, qu’on le distingue, qu’on l’exhorte, qu’on l’exige, on verra bientôt l’ordre naître et triompher. Chaque problème, traité sur place, et le plus souvent résolu, n’impliquera plus la mise en marche d’une pesante et grinçante machinerie. Des résultats meilleurs répondront à des prescriptions plus rares. Et l’effet sera alors que l’organisation attirera et retiendra les hommes les mieux trempés, dont certains, autrement, se détourneraient d’elle, faute d’y trouver assez d’éléments pour leur capacité d’agir. On verra, surtout, l’organisation reprendre, grâce à ce tonique, toute sa vigueur morale.

 

Du Prestige

 

Notre temps est dur pour l’autorité. Dans l’entreprise, l’autorité (…) peut susciter l’impatience et la critique, plutôt que la confiance et la subordination. (L’autorité), heurtée d’en bas chaque fois qu’elle se montre, se prend à douter d’elle-même, tâtonne, s’exerce à contretemps, ou (…) avec précautions, excuses ou bien à l’excès avec rudesse et formalisme. Les contemporains ne trouvent plus le goût de l’antique déférence, ni le respect des règles d’autrefois. Mais les hommes, ses animaux politiques, ont besoin d’organisation, c’est-à-dire d’ordre et de chefs. La nouvelle discipline ne sera plus fondée sur le crédit de la fonction ou de la naissance, mais est fondée sur la valeur individuelle et l’ascendant de quelques-uns. Cette transformation de l’autorité (conduit à dire) « le respect s’en va ». Plutôt, il se déplace. L’homme qui commande doit se fier pour être suivi moins à son élévation qu’à sa valeur. Il ne faut pas confondre la puissance et ses attributs. L’empire exercé sur les autres dépend encore, pour une large part, de la consécration du grade et des services, mais au sein d’une société bouleversée, les conventions d’obéissance vont s’affaiblissant et le prestige personnel du chef devient le ressort du commandement. Le prestige : fait affectif, suggestion, impression produite, sorte de sympathie inspirée aux autres, il dépend d’abord d’une aptitude naturelle. Fluide d’autorité, il en va de cette matière comme de l’amour, qui ne s’explique point sans l’action d’un inexprimable charme. Mais, dans le prestige, se discerne aussi certains éléments constants et nécessaires, que l’on peut développer.

 

Le prestige : mystère, gestes et mots

 

Tout d’abord, le prestige ne peut aller sans mystère. Car on révère peu ce qu’on connaît trop bien. Il faut donc que dans les projets demeure un élément que les autres ne puissent saisir, et qui les intrigue, les émeuve, les tienne en haleine ;

Non que l’on doive s’enfermer dans une tour d’ivoire, ignorer ses subordonnés, leur demeurer inaccessible, bien au contraire. Mais à la condition qu’on joigne un système à ne point livrer, quelque secret de surprise. Une pareille réserve de l’âme ne va point sans celle des gestes, et des mots. L’importance de l’attitude (a conduit) les grands à ménager avec soin leurs interventions : César mesurait ces gestes publics. Napoléon avait le souci de se montrer toujours dans des conditions telles que les esprits en fussent frappés. La sobriété du discours accentue le relief de l’attitude. Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles, prudence des sages et esprit des sots. Il y a, du silence à l’ordre, comme une correspondance Nécessaire. Le chef crée le calme et l’attention pourvu qu’il se taise. Aussi l’instinct des hommes désapprouve le maître qui prodigue les phrases. Imperatoria brevitas. L’autorité se ronge elle-même dans la vague des papiers et le flot des discours. Aucun de ceux qui accomplirent de grandes actions ne les ont dirigées dans le bavardage. Hoche, général en chef à 24 ans, dans une époque de rhétorique, a bientôt appris le silence. « Mûri avant l’agit dit un biographe, par l’habitude du commandement, sa fougue impétueuse et sa parole brillante ont fait place à une dignité froide et à un langage laconique ». La réserve systématique observée par le chef ne produit, cependant, d’impression que si l’on y sent enveloppées la décision et l’ardeur. L’ascendant naît, justement, du contraste entre la puissance intérieure et la maîtrise de soi. Dominer les événements, y imprimer une marque, en assumer les conséquences, c’est bien là ce qu’avant tout on attend du chef. L’élévation d’un homme au-dessus des autres ne se justifie que s’il apporte à la tâche commune l’impulsion et la garantie du caractère. Car enfin, le privilège d’ordonner, l’orgueil d’être obéi, les égards, facilités et hommages qui entourent la puissance, pourquoi seraient-ils pour le chef gratuits ? Et comment les payer, sinon par le risque qu’il prend à son compte ? En face de l’action, la foule a peur, l’appréhension de chacun s’y multiplie à l’infini de toutes les appréhensions des autres. « La peur est le ressort des assemblées », soulignait Ardant du Picq. C’est pourquoi, pour éviter que la crainte ne hante les troupes, l’énergie du chef affermit les équipes comme la bouée de sauvetage rassure les passagers du navire. On veut savoir qu’elle est là, et qu’on peut, s’il y a péril, s’y accrocher de confiance. À l’inverse, point de prestige pour ceux qui changent de casaque sans délai ni scrupule : parasites qui absorbent tout et ne rendent rien, pour sauvegarder, souvent leur carrière, leur ministère, leur avancement. Mais la foi des esprits, la sympathie des ardeurs se refusent à leur astuce glacée. Elles n’appartiennent qu’aux chefs qui s’incorporent avec l’action, font leur affaire des difficultés, mettent au feu tout ce qu’ils possèdent. Il se dégage de tels personnages un magnétisme de confiance et même d’illusion. Pour ceux qui les suivent, ils personnifient le but, incarnent l’espérance. Encore faut-il que ce dessein, où le chef s’absorbe, porte la marque de la grandeur. Il s’agit de répondre au souhait obscur des hommes, à qui la finitude de leurs organes fait désirer la perfection du but, qui bornés dans leur nature, nourrissent des voeux infinis. Chacun, mesurant sa petitesse, accepte l’action collective pourvu qu’elle tende à quelque chose de grand. Tous ceux dont c’est le rôle de mener la foule s’entendent à l’utiliser. Il est la  base de l’éloquence : pas d’orateur qui n’agite de grandes idées autour de la plus pauvre thèse. Il est le levier des affaires. Il est le tremplin des partis dont chacun ne cesse d’invoquer le bonheur universel. Ce que le chef ordonne doit revêtir, par conséquent le caractère de l’élévation. Il lui faut viser haut, voir grand, juger large, tranchant ainsi sur le commun qui se débat dans d’étroite lisière. Il lui faut personnifier le mépris des contingences, tandis que la foule est vouée aux soucis de détail. On lui passe tout cela, même, il en prend plus de relief s’il s’en fait des moyens pour réaliser de grandes choses. Par cette satisfaction donnée aux secrets désirs de tour, par cette compensation offerte aux contraintes, il séduit les subordonnés et, lors même qu’il tombe sur la route, garde à leurs yeux le prestige des sommets où il voulait les entraîner. Réserve, caractère, grandeur, ces conditions du prestige imposent à ceux qui veulent les accomplir un effort qui rebute le plus grand nombre. Cette contrainte incessante, ce risque constamment couru éprouvent la personnalité jusque dans les fibres les plus secrètes.

 

 

La misère des hommes supérieurs

 

« Les contraintes et risques incessants conditionnent le prestige. Il en résulte, pour qui s’y astreint, un état de lutte intime, mais qui ne manque pas à tout moment de lui blesser l’âme. En outre, à se tenir en dehors des autres, le chef se prive de ce que l’abandon, la familiarité, l’amitié même ont de douceurs. Il se voue à ce sentiment de solitude qui est, suivant Faguet “la misère des hommes supérieurs” ».

 

 

Note de la rédaction

 

L’ouvrage, dont les 178 pages sont aussi savoureuses que ces extraits, est publié aux éditions Perrin qu’on félicite pour sa bien nommée collection « Les Mémorables ». L’extrait du texte original a été amendé par le magazine Décideurs, à la marge, et ajusté par souci de permettre au lecteur un centrage sur les problématiques les plus actuelles au XXIe siècle.

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