En 2015, le cours du CAC 40 a progressé de 8,5 %. Une jolie performance qui cache pourtant une belle déconvenue. Si au cours du premier trimestre, l’indice parisien s’est envolé de 17 %, le retour de bâton a été douloureux. De mars 2015 à mars 2016, il s’est effondré de 27 %. En cause, l’enchaînement de mauvaises nouvelles : nouvelle crise grecque en juin, effondrement des places chinoises en décembre 2015 et ralentissement de l’économie mondiale confirmée en janvier 2016. Pourtant, à regarder de plus près nos grands groupes, la situation n’est pas si catastrophique.

Valeo

Depuis qu’il a remis Valeo d’aplomb, Jacques Aschenbroich, son P-DG, n’a plus qu’un mot d’ordre : croissance organique. Son objectif est d’atteindre vingt milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020.

Valeo : Feu vert

Depuis qu’il a remis Valeo d’aplomb, Jacques Aschenbroich, son P-DG, n’a plus qu’un mot d’ordre : croissance organique. Son objectif est d’atteindre vingt milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020.

Jacques Aschenbroich (Valeo) : « La demande provient de notre technologie »

Si les résultats sont bons pour Valeo, Jacques Aschenbroich, le directeur général de l’équipementier, ne se laisse pas déconcentrer. Il maintient le cap sur les révolutions technologiques du secteur et la croissance organique de son groupe.

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