Attentisme et prudence ont été les maîtres mots du capital-risqueur, victime collatérale du marasme financier international, à compter du 4e trimestre 2008. Les financements s’assèchent, les possibilités de reprises diminuent, les besoins en cash des sociétés détenues s’amplifient… L’aversion au risque augmente. Pourtant, l’après-crise se prépare, et certains secteurs attirent d’ores et déjà la convoitise des fonds. La prochaine bulle sera verte, mais l’IT et les biotechs réservent, eux aussi, leur lot de bonnes surprises.