Le conseil d’administration de l’Initiative africaine pour les énergies renouvelables a validé dix-neuf projets énergétiques visant à déployer au moins dix gigawatts de capacités nouvelles et additionnelles d’énergies renouvelables d’ici 2020 sur le continent.

À la suite de sa participation au conseil d’administration de l’Initiative africaine pour les énergies renouvelables (IAER) le 4 mars à Conakry, Ségolène Royale a annoncé que dix-neuf projets énergétiques entraient en phase opérationnelle. L’Initiative africaine pour les énergies renouvelables a été lancée lors du Sommet des chefs d’État africains à Paris pendant la COP 21 en 2015. À cette occasion, dix bailleurs s’étaient engagés à mobiliser dix milliards de dollars pour développer dix gigawatts de capacité renouvelable supplémentaire en Afrique d’ici 2020.

Parmi ces projets figurent notamment la réhabilitation et le renforcement du réseau électrique dans la division Sud de la Zambie (provinces Centre, Est, Sud, Est et Ouest), ou encore la construction de 875 kilomètres de lignes d’interconnexions entre le Nigeria, le Niger, le Bénin et le Burkina-Faso pour favoriser l’évacuation de l’énergie et l’électrification rurale. La finalité de ces initiatives étant de mettre en place en Afrique une justice climatique. Ségolène Royal précise qu'il faut donner « au continent africain les moyens d’accéder à l’électricité pour développer ses propres productions, notamment l’agriculture, l’industrie, pour accéder à l’électricité et pour faire en sorte que les villes soient durables ».

Sur les dix milliards promis dans le cadre de l’initiative africaine pour les énergies renouvelables, la France apporte trois milliards d’euros.

 

Vanessa Benesty

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